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Damas veut faire partie de la coalition contre l'EI

Le président syrien Bachar Al-Assad (à droite) et... (PHOTO ARCHIVES AP/SANA)

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Le président syrien Bachar Al-Assad (à droite) et le nouvel envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie Staffan de Mistura, à Damas, le 11 septembre.

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Les manifestations pour un changement de régime en Syrie donnent lieu à de violentes répressions. Lisez notre dossier sur le sujet. »

Agence France-Presse
DAMAS

La Syrie aurait dû être associée aux efforts internationaux de lutte contre les djihadistes, car elle est elle-même une «victime du terrorisme», a affirmé la conseillère du président syrien Bachar al-Assad, Bouthaina Chaabane.

«Le terrorisme n'a pas commencé aujourd'hui en Syrie, mais depuis quatre ans (au début du soulèvement populaire). Il est donc indispensable que la victime de ce fléau soit un élément essentiel de la lutte antiterroriste», a affirmé Mme Chaabane dans des déclarations diffusées vendredi par l'agence officielle Sana.

Toutes les parties qui ont adopté la résolution 2170 du Conseil de sécurité de l'ONU qui vise à empêcher le recrutement et le financement des djihadistes «doivent participer à la lutte contre le terrorisme», a-t-elle ajouté, critiquant l'exclusion de la Russie et de la Chine de la coalition internationale mise en place par Washington.

La responsable syrienne a critiqué notamment la déclaration de M. Obama qui s'est dit prêt mercredi à étendre à la Syrie les frappes menées depuis plus d'un mois en Irak contre les djihadistes de l'État islamique (EI).

Selon elle, «toutes les forces, aussi importantes qu'elles, soient ne peuvent pas combattre le terrorisme (...) avec leurs avions, elles doivent être en contact avec les victimes du terrorisme».

Les États-Unis ont obtenu jeudi de dix pays arabes leur engagement, y compris éventuellement militaire, dans l'offensive annoncée par M. Obama pour «détruire» l'EI, qui s'est emparé de vastes régions en Syrie et en Irak.

Le pouvoir syrien, appuyé par la Russie, a mis en garde jeudi Washington contre d'éventuelles frappes sur son territoire sans son accord.

Mme Chaabane a accusé de duplicité les pays du Golfe, car ils continuent, selon elle, à «soutenir, armer et financer le terrorisme en Syrie».

Elle a aussi dénoncé la décision de Riyad, en concertation avec Washington, de renforcer l'aide à l'opposition syrienne modérée qui combat à la fois le régime de Bachar al-Assad et l'EI.

«Ce qu'ils appellent "opposition modérée" n'est en rien différent des terroristes de l'EI», a dit la conseillère du président syrien.

Dans le vocabulaire du régime, le terme «terroriste» désigne tous ceux qui combattent le régime d'Assad.




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