(Paris) La pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 1 328 048 morts dans le monde depuis que le bureau de l’OMS en Chine a fait état de l’apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles mardi à 7 h.

Agence France-Presse

Plus de 55 022 350 cas d’infection ont été officiellement diagnostiqués depuis le début de l’épidémie, dont au moins 35 235 100 sont aujourd’hui considérés comme guéris.

Ce nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu’une fraction du nombre réel de contaminations. Certains pays ne testent que les cas graves, d’autres utilisent les tests en priorité pour le traçage et nombre de pays pauvres ne disposent que de capacités de dépistage limitées.

Sur la journée de lundi, 7810 nouveaux décès et 529 892 nouveaux cas ont été recensés dans le monde.

Les pays qui ont enregistré le plus de nouveaux décès dans leurs derniers bilans sont les États-Unis avec 1008 nouveaux morts, la France (506) et l’Italie (504).  

Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 247 229 décès pour 11 206 054 cas recensés, selon le comptage de l’université Johns Hopkins. Au moins 4 244 811 personnes ont été déclarées guéries.

Après les États-Unis, les pays les plus touchés sont le Brésil avec 166 014 morts et 5 876 464 cas, l’Inde avec 130 519 morts (8 874 290 cas), le Mexique avec 98 861 morts (1 009 396 cas), et le Royaume-Uni avec 52 147 morts (1 390 681 cas).

Parmi les pays les plus durement touchés, la Belgique est celui qui déplore le plus grand nombre de morts par rapport à sa population, avec 124 décès pour 100 000 habitants, suivie par le Pérou (107), l’Espagne (88) et l’Argentine (79).

La Chine (sans les territoires de Hong Kong et Macao) a officiellement dénombré un total de 86 361 cas (15 nouveaux entre lundi et mardi), dont 4634 décès et 81 374 guérisons.

L’Amérique latine et les Caraïbes totalisaient mardi à 7 h 425 308 décès pour 12 101 300 cas, l’Europe 342 547 décès (14 901 097 cas), les États-Unis et le Canada 258 227 décès (11 505 246 cas), l’Asie 183 066 décès (11 531 906 cas), le Moyen-Orient 70 321 décès (2 965 005 cas), l’Afrique 47 638 décès (1 987 747 cas), et l’Océanie 941 décès (30 052 cas).

Ce bilan a été réalisé à partir de données collectées par les bureaux de l’AFP auprès des autorités nationales compétentes et des informations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).  

En raison de corrections apportées par les autorités ou de publications tardives des données, les chiffres d’augmentation sur 24h peuvent ne pas correspondre exactement à ceux publiés la veille.

Le point sur la pandémie

Nouveaux bilans, nouvelles mesures et faits marquants : un point sur les dernières évolutions de la pandémie de COVID-19 dans le monde.

Plus de 1,3 million de morts

La pandémie de COVID-19 a fait au moins 1 328 048 morts dans le monde depuis que le bureau de l’OMS en Chine a fait état de l’apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles mardi à 7 h.

Plus de 55 022 350 cas d’infection ont été officiellement diagnostiqués.

Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 247 229 décès pour 11 206 054 cas recensés, suivi par le Brésil (166 014 morts), l’Inde (130 519), le Mexique (98 861) et le Royaume-Uni (52 147).

Vaccins : nouvelle vague d’optimisme

L’annonce lundi par la société de biotechnologie américaine Moderna d’un vaccin efficace à 94,5 %, quelques jours après celle des laboratoires américain Pfizer et allemand BioNTech sur une efficacité de 90 %, suscite de nombreux espoirs dans le monde.

Malgré l’absence de publication détaillée des résultats, les experts ont largement salué les nouveaux développements sur le front des vaccins.

Aux États-Unis, les deux vaccins pourraient être autorisés par l’Agence américaine des médicaments (FDA) dans la première quinzaine de décembre, a dit lundi Moncef Slaoui, responsable scientifique de l’opération Warp Speed, montée par le président Donald Trump pour vacciner la population américaine.

Quant à l’Europe, des responsables ont estimé possible de débuter des vaccinations en janvier, sous réserve d’autorisation.

L’Autriche se reconfine

L’Autriche débute mardi un second confinement, avec fermeture des écoles et des magasins non essentiels et appel à rester chez soi, deux semaines après la mise en place d’un confinement partiel qui n’a pas permis de juguler l’épidémie.

Jusqu’au 6 décembre, les sorties à l’extérieur ne sont autorisées que dans des circonstances bien précises (courses alimentaires, motifs professionnels et médicaux, sport…).

Salué pour sa précédente gestion sanitaire, le gouvernement autrichien affronte des critiques inédites de la presse, des experts et de l’opposition pour son manque de réactivité.

Record de décès en Russie

La Russie a enregistré mardi un nouveau record de décès quotidiens avec 442 morts, l’épidémie s’aggravant dans des régions où les exemples d’hôpitaux débordés ou de morgues pleines se multiplient.

Les autorités russes ont jusqu’ici exclu tout nouveau confinement national, estimant que des mesures restrictives comme celles imposées au printemps seraient trop dommageables pour l’économie.

La France dans les « starting-blocks »

Le gouvernement français « se met dans les blocs de départ pour être prêt à distribuer un vaccin » dès janvier s’il est validé, et a budgété pour cela 1,5 milliard d’euros pour 2021, a déclaré mardi son porte-parole.

La France a « commencé la décroissance de l’épidémie », a confirmé de son côté le ministre de la Santé, Olivier Véran, sans voir toutefois les conditions réunies pour une réouverture des commerces avant le 1er décembre, comme le réclament leurs représentants.

Mise en garde de Biden

Le président élu américain Joe Biden a mis en garde lundi contre un risque de morts supplémentaires de la COVID-19 si Donald Trump et son gouvernement refusent de se coordonner avec l’équipe démocrate appelée à assurer la transition à la Maison-Blanche.

Pas de vaccination obligatoire aux JO

La vaccination contre le coronavirus ne sera pas obligatoire pour les athlètes lors des Jeux olympiques de Tokyo reportés à l’été prochain en raison de la pandémie, a déclaré mardi le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach.