La volumineuse cohorte des baby-boomers entre à la vitesse grand V dans la vieillesse et l'American Automobile Association trouve qu'ils se privent d'options offertes sur la plupart des voitures qui compenseraient leurs handicaps et augmenteraient la sécurité de tout le monde.

Publié le 12 déc. 2013
Denis Arcand LA PRESSE

L'AAA a constaté que 90% des conducteurs de 65 ans et plus ont des enjeux de santé qui gênent la conduite d'une auto. Or, seulement 10% d'entre eux conduisent une voiture équipée d'options qui pourraient les aider. L'équivalent américain du CAA-Québec suggère quatre options:



1) Les sièges ajustables électriques hexa-directionnels pour les conducteurs ayant une mobilité réduite (ou des douleurs) aux genoux, aux jambes ou aux hanches: avec six ajustements, ces sièges permettent un meilleur accès aux pédales, c'est plus facile de s'asseoir dans l'auto et d'en sortir, et les réglages n'exigent aucun effort.

2) Le déverrouillage et le démarrage sans clef pour les conducteurs ayant de l'arthrite dans les mains: un système à télécommande demande peu de force.

3) Un volant épais pour ceux qui ont perdu de la motricité fine dans les mains et les bras: en étant plus large, la prise est meilleure. Cela permet aussi de réduire l'effort et les douleurs.

4) Des indicateurs plus contrastés pour les conducteurs très presbytes: un tableau de bord avec de tels instruments a moins de reflets et requiert moins de temps pour la focalisation entre la vision de loin et celle de près.