Un des obstacles au succès de l'auto électrique est la rareté de métaux comme le néodyme et le dysprosium, de la famille des «terres rares» et essentiels à la fabrication des aimants utilisés dans la fabrication des moteurs.

Denis Arcand LA PRESSE

Des chercheurs britanniques de l'Université de Newcastle, du motoriste Cummins et de l'électronicien Sevcon se sont unis pour mettre au point un moteur électrique où tous les métaux rares seraient remplacés par de l'acier.

Le professeur Barrie Mecrow, de l'Université de Newcastle, affirme que son équipe a déjà des concepts scientifiques à appliquer et il s'attend à ce que les travaux aient «un impact réel sur le véhicule électrique de l'avenir, bon marché et hautement efficace».

L'équipe est financée en partie par le gouvernement britannique, qui a mis 830 000$ dans le projet et qui s'attend vraiment à en avoir pour son argent: il veut que ces nouveaux moteurs soient prêts pour la production en série dès 2015.

Le projet de recherche laisse entier, cependant, le problème du lanthane, un autre métal rare entrant dans la composition des batteries aux lithium-ion.