De danse et de lutte, de coronavirus et de consommation d’alcool, Tout le monde en parle a ratissé très large dimanche soir. Mais entre Lydia Bouchard et le lutteur Pierre-Carl Ouellet, il y avait pourtant plusieurs points communs insoupçonnés : de la mise en scène aux chorégraphies, du sens du spectacle et même de ces larmes qu’on retient.

Richard Therrien Richard Therrien
Le Soleil

Révolution a changé beaucoup de choses dans la vie de Lydia Bouchard, découverte comme maître par plusieurs sur ce plateau de TVA. Comme lorsqu’elle a fait changer ses pneus d’hiver et que quatre garagistes sont venus lui parler de danse contemporaine ! À 14 ans, alors qu’elle avait éclaté en sanglots devant ses camarades de danse, l’intransigeance d’une professeure l’a endurcie. Ce n’est qu’à Révolution qu’elle s’est permis à nouveau de pleurer. La danseuse, chorégraphe et maintenant romancière admet que le harcèlement existe dans son milieu ; « il y a des maîtres qui doivent nous pousser », mais pas à n’importe quel prix, insiste-t-elle. Comme plusieurs de ses collègues, Lydia Bouchard a connu le yo-yo des régimes, puisqu’elle était considérée comme « trop grosse pour danser ». « Si j’avais mis 50 % de ce temps et de cette énergie-là à être une meilleure artiste, plutôt que d’essayer de gérer la grosseur de mes fesses, j’aurais pu faire tellement mieux. » 

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