Laurence Nerbonne a certainement offert la meilleure entrevue de la soirée, hier, à Tout le monde en parle. Pertinente, éloquente, elle montre son côté « dur à cuire » sur son deuxième album très entraînant, intitulé Feu.

Richard Therrien Richard Therrien
Le Soleil

La chanteuse s’étonne que le hip-hop soit si peu exploité au Québec et croit que pour intéresser les jeunes générations, il « va falloir offrir plus de diversité, des choses plus ouvertes sur le monde ». « Appelez dans les radios pour dire ce que vous voulez entendre », affirme celle qui remarque que seulement 20 femmes apparaissent dans le top 100 des chansons les plus jouées au Québec. Lorsqu’il a été question de la déclaration controversée, dans La Presse, de Louis-Jean Cormier sur la parité dans la programmation des festivals, l’entrevue a dévié sur la question des quotas, « un passage obligé », selon Julie Le Breton. Laurence Nerbonne, qui admet s’être « déjà fait pogner les fesses par un technicien », s’est inspirée d’expériences de son entourage pour écrire la percutante « #METOO ». « J’ai jamais fait d’argent de mes disques de toute ma vie », a déclaré l’artiste, qui porte un regard très lucide sur son industrie.

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