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Les gentils mauvais garçons de Dance Laury Dance

L'expérience de Dance Laury Dance va bien au-delà... (Photo fournie par le groupe)

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L'expérience de Dance Laury Dance va bien au-delà de sa musique. Les gars jouent «en bedaine», faisant aller leurs cheveux longs trempés de sueur au rythme des mêmes chorégraphies.

Photo fournie par le groupe

En spectacle, ils sont « en bedaine », faisant aller leurs cheveux longs mouillés de sueur à l'unisson. Les membres de Dance Laury Dance sont des mauvais garçons qui aiment faire la fête au son de leurs chansons hard rock. C'est une grosse semaine pour le quintette de Québec, qui a lancé son premier album, Living for the Roll, et qui se produit en première partie de Metallica, samedi soir, au Festival d'été de Québec.

Notre entrevue devait avoir lieu mardi, à 10 h, dans un café du Plateau. Mais la veille, le groupe heavy rock Dance Laury Dance avait lancé son premier album dans sa ville natale, à Québec. « On a été jambons, on s'est levés en retard en sursaut » s'excuse le chanteur Max Lemire, le lendemain, au téléphone.

Aucun problème. C'est pour cela qu'on aime les membres de Dance Laury Dance : ils ne sont pas de petits gars gentils comme les membres de Simple Plan, mais de mauvais garçons aux cheveux longs qui partent sur la brosse dans l'esprit des belles années du rock'n'roll.

Alexandre « Lap » Laper­rière, Max Lemire, Étienne « Blake » Villeneuve, Sébastien « Harry » Deschênes et Patrick « Dagger » Cyr sont fiers de leurs influences : Motörhead, Mötley Crüe et Guns N' Roses. « Il y a du monde qui nous demande : est-ce que le hard rock va avoir un revival ? Je leur réponds que ce n'est pas un trend, explique Max Lemire. Nous, on ne réinvente rien... On fait tourner la roue. »

L'expérience de Dance Laury Dance va bien au-delà de sa musique. Les gars jouent « en bedaine », faisant aller leurs cheveux longs trempés de sueur au rythme des mêmes chorégraphies. Disons qu'il faut avoir de l'énergie et être en forme. « Sinon, je serais obèse, lance Max Lemire. Avec notre lifestyle et la bière, ce serait vraiment négatif sans les shows. »

Metallica

Aujourd'hui, Dance Laury Dance aura une chance inouïe : assurer la première partie de Metallica, au Festival d'été de Québec. « C'est un exposure fois 1000, lance le chanteur du groupe. On veut d'abord donner le meilleur de nous-mêmes et rocker le stage... Mais si on peut rencontrer les gens de Metallica, ce serait super ! En tout cas, on va soundchecker sur la même scène. »

En avril dernier, les choses se sont bousculées rapidement pour Dance Laury Dance quand les membres ont appris la bonne nouvelle pour Metallica. « Sur le coup, on n'y croyait pas, honnêtement... Mais quand on a vu le contrat, on a décidé de mettre les bouchées doubles pour sortir l'album avant le show. »

Living for the Roll, lancé mardi dernier, est le baptême musical de Dance Laury Dance en magasin partout au Canada. « On voulait le sortir à la fin de l'année, mais on est allés à la banque pour le produire rapidement nous-mêmes. »

Un contrat avec Abuzivw Muzik plus tard, et Universal/Dep qui se charge de la distribution, tous les espoirs sont permis pour le groupe : le Canada anglais, l'Europe, les États-Unis... « On vise le monde ! », lance Dance Laury Dance.

L'expérience South by Southwest

En mars dernier, le groupe a participé au Festival South by Southwest (SXSW), à Austin, au Texas. « C'est la plus belle expérience qu'un band peut avoir. C'est tellement gros et over the the top, raconte Max Lemire. Ça vaut vraiment le coup. Étrangement, il fallait aller au Texas pour s'ouvrir des portes ici. »

C'est à Austin que les membres de Dance Laury Dance ont rencontré Laurent Saulnier, programmateur des FrancoFolies, des gens de l'agence de promotion Bonsound, ainsi que le guitariste Steve Hill « On l'a rencontré au resto. C'était une alliance naturelle de rockers. On a fait le party et on est allés voir des shows. »

On peut même entendre Steve Hill s'élancer sur Burning Out de Living for the Roll. D'autres titres ? Montreal Hooker, Sex Wolf, Bad Motherfucker et To Be Drunk.

L'anglais n'étant pas sa langue maternelle, Max Lemire a écrit les paroles en collaboration avec un auteur qui est un sage père de famille. « Il a une petite famille avec des filles. Il ne voulait pas que ça se sache ! »




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