Le 28 novembre dernier a eu lieu la deuxième soirée-bénéfice « Parce que… elles, c’est nous! » de l’organisme La Dauphinelle.

La Presse

Dans le cadre de la campagne de financement annuelle et des 12 jours d’action pour l’élimination des violences envers les femmes, s’est déroulée cette soirée où 210 personnes ont pris part pour dire non à la violence faite aux femmes. Cette soirée se déroulait au Théâtre St-James. Une somme de 315 000$ a été amassée.

En plus de cette soirée, depuis le 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, jusqu’au 6 décembre, jour de commémoration pour les victimes de Polytechnique, La Dauphinelle publie de courtes capsules vidéo donnant la parole à 12 femmes influentes issues des milieux artistique, politique et des affaires, soit Nathalie Bondil, France Castel, Christiane Germain, Marie-Pier Germain, Isabelle Hudon, Florence K, Ève Laurier, Chantal Levesque, Julie Miville-Dechêne, Béatrice Picard, Eve Salvail et Guylaine Tremblay. Dans leurs mots, ces personnalités inspirantes livrent un témoignage à titre de femmes et de citoyennes, rappelant que la violence est inacceptable et qu’il est possible d’y faire échec.

Étaient également présentes, Frédérique Thomas, présidente du conseil d’administration, et Sabrina Lemeltier, directrice générale de La Dauphinelle.

Créée en 1982, La Dauphinelle offre aux femmes et à leurs enfants un refuge sécuritaire et un soutien psychosocial en vue de reprendre le pouvoir sur leur vie et de réaliser leur plein potentiel. Ce soutien se traduit par une gamme de services, dont un accompagnement pendant et après l’hébergement. La Dauphinelle mène également des activités de sensibilisation auprès de la population.

La Dauphinelle dispose de 11 chambres pouvant accommoder 24 personnes. À cela s’ajoutent quatre appartements situés dans le même bâtiment. Chaque année, 300 femmes et enfants sont accueillis en situation d’urgence. Les personnes hébergées sont accompagnées par une équipe d’une douzaine de personnes, dont des intervenantes psychosociales et un éducateur.