Trois millions pour la pharmacoépidémiologie

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De gauche à droite: David Eidelman, Christian Boehringer, Richard Mole.

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La Presse

Au moment où l'Université McGill s'apprête à célébrer un demi-siècle de recherche en épidémiologie, biostatistique et santé au travail, l'Université a annoncé la création de la Chaire Albert Boehringer (1er) en pharmacoépidémiologie, rendue possible grâce à un don de 3 millions$ de la Société Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée.

La pharmacoépidémiologie, qui crée un pont entre les disciplines de pharmacologie et d'épidémiologie, examine l'utilisation et l'effet des médicaments en vue d'évaluer leurs avantages globaux, ainsi que les effets indésirables potentiels, pour des populations définies. Outre de créer une Chaire grâce à laquelle la Faculté de médecine de l'Université McGill pourra financer un scientifique de calibre international dans ce domaine, la Chaire permettra d'attirer de nouveaux étudiants et boursiers talentueux qui contribueront aux travaux de recherche dans le but d'améliorer les traitements des maladies.

« Nous remercions la Société Boehringer Ingelheim pour ce très généreux don qui permettra à McGill de continuer à accroître la capacité et l'excellence en recherche requises dans cet important secteur des sciences de la santé », a souligné la Suzanne Fortier, principale et vice-chancelière de l'Université McGill.

Pour sa part, Christian Boehringer, président du comité des actionnaires de Boehringer Ingelheim, a indiqué que sa société est « honorée de soutenir l'excellence scientifique et le développement de jeunes chercheurs au Canada dans le domaine de la pharmacoépidémiologie, de concert avec une université de renom telle que McGill. Cet engagement s'inscrit dans un effort mondial au profit de l'excellence scientifique en recherche, avec pour objectif principal de mettre au point des médicaments de pointe pour les patients qui en ont besoin. »

« Cette nouvelle est particulièrement bien accueillie, car elle coïncide avec le 50e anniversaire de fondation de notre Unité », a précisé le Dr Gilles Paradis, directeur du Département d'épidémiologie, de biostatistique et de santé au travail. « En plus des nouvelles possibilités de maîtrise, de doctorat et d'études postdoctorales que nous serons en mesure d'offrir, la Chaire Albert Boehringer (1er) en pharmacoépidémiologie ouvre une voie devenue essentielle et offre de nouvelles avenues dans les secteurs de la santé des populations, de la santé publique et de la médecine factuelle. »

La Chaire Albert Boehringer (1er) en pharmacoépidémiologie a été nommée en l'honneur d'Albert Boehringer (1er), le fondateur de la Société Boehringer Ingelheim en Allemagne en 1885.

Étaient également présents à l'annonce David Eidelman, vice-principal à la Santé et recteur de la faculté de medicine de l'Université McGill, et Richard Mole, PDG de Boehringer Ingelheim Canada.

Boehringer Ingelheim, dont le siège social est situé à Ingelheim, en Allemagne, se classe parmi les 20 compagnies pharmaceutiques les plus importantes au monde. La compagnie compte 142 filiales à l'échelle mondiale, pour un total d'environ 47 400 employés. Fondée en 1885, la multinationale familiale se consacre à la recherche, au développement, à la fabrication et à la commercialisation de produits thérapeutiques pour la médecine humaine et vétérinaire.

Boehringer Ingelheim s'engage à agir de manière socialement responsable en prenant part à des projets sociaux à portée internationale, tels que « Making more Health », et en faisant preuve de compassion envers ses employés.

Boehringer Ingelheim a établi son siège social canadien à Montréal, au Québec en 1972, avant de le déménager à Burlington en Ontario. La filiale canadienne compte plus de 550 employés.

Fondée à Montréal, au Québec, en 1821, l'Université McGill est l'une des principales universités canadiennes. McGill compte deux campus, 11 facultés, 11 écoles professionnelles, 300 programmes d'études et près de 39 000 étudiants, dont plus de 9300 aux cycles supérieurs. McGill accueille des étudiants originaires de plus de 150 pays, ses 8200 étudiants étrangers représentant 21 pour cent de sa population étudiante. Environ 40 pour cent des étudiants de McGill indiquent que leur langue maternelle est le français ou qu'ils parlent français couramment.

 




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