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Karim Benessaieh Karim Benessaieh
La Presse

Samouraïs et origamis

IMAGE FOURNIE PAR NINTENDO

Paper Mario : The Origami King offre des heures de plaisir.

Deux exclusivités à saveur japonaise, pour la PS4 et la Nintendo Switch, ont fait l’actualité en jeu vidéo cette semaine. D’abord Ghost of Tsushima, le fantasme ultime de tout joueur fasciné par les samouraïs et le Japon féodal, une œuvre d’art en hommage à Kurosawa déguisée en jeu de rôles pour la PS4 comme vous n’en aurez jamais vu. Mais il s’agit d’un plaisir exigeant, qui se déguste à petites doses. Du côté de Nintendo, Paper Mario : The Origami King ne réinvente pas le genre, mais offre des heures de promenade dans des univers ultracolorés avec des défis tout juste assez corsés et des clins d’œil aux bons vieux jeux en 2 D.

> Lisez la critique complète de Ghost of Tsushima

> Lisez la critique complète de Paper Mario : The Origami King

Camp techno

PHOTO FOURNIE PAR PROMPT

À la différence des deux éditions précédentes, le Camp techno mis sur pied par Prompt sera cette année « 100 % virtuel », avec des téléconférences pour apprendre la programmation et visiter des entreprises.

Cet été, quelque 250 jeunes Québécois de 11 à 16 ans auront un aperçu unique de la techno : ils pourront concevoir leur propre application de reconnaissance faciale, donner vie à un « chatbot » et visiter des entreprises inspirantes. Mais pour sa troisième année, le camp iA, mis sur pied par l’organisme Prompt et des partenaires, a dû se réinventer pour survivre : « Tout sera 100 % virtuel du début à la fin », résume Éliane Béliveau, coordonnatrice. Les visites d’entreprises technos et les cours de programmation se feront par téléconférences. Le but, explique le directeur général de Prompt, Luc Sirois, est de « semer une graine pour l’avenir », notamment en attirant plus de femmes en technologie.

> Pour en savoir plus et s’inscrire au Camp iA

Un « Zoom pour musiciens »

PHOTO EXTRAITE D’INSTAGRAM

Un logiciel danois, Play With a Pro, a littéralement sauvé la saison de l’Orchestre de la Francophonie, une école montréalaise de préparation pour de jeunes musiciens classiques.

Les plateformes de vidéoconférence comme Zoom ou Messenger n’offrent pas toujours une grande qualité sonore. Un logiciel danois, Play With a Pro, a littéralement sauvé la saison de l’Orchestre de la Francophonie, une école montréalaise de préparation pour de jeunes musiciens classiques. Les 36 élèves de la cuvée 2020, âgés en moyenne de 22 ans, ont droit « à une qualité de son impressionnante » pour leurs cours privés en vidéoconférence, explique Jean-Philippe Tremblay, directeur artistique et chef principal. « Pour être intègre du point de vue pédagogique, il faut voir la couleur du son, sa qualité, les attaques. Ce logiciel est vraiment taillé sur mesure pour nous. » Les conférences et les classes de maître continueront d’être données sur Zoom, précise-t-il.

> Pour en savoir plus sur l’Orchestre de la Francophonie