• Accueil > 
  • Affaires > 
  • Techno 
  • > Google: démission d'une meneuse de grève, se disant victime de représailles 
Source ID:de2e3fec15bb3aefab18ccb2010635be; App Source:StoryBuilder

Google: démission d'une meneuse de grève, se disant victime de représailles

FILE - In this May 1, 2019, file... (PHOTO JEFF CHIU, AP)

Agrandir

FILE - In this May 1, 2019, file photo a man walks past a Google sign outside with a span of the Bay Bridge at rear in San Francisco. Google is acquiring data analytics firm Looker for $2.6 billion cash in an effort to expand its Google Cloud business. The company says Looker will give its cloud-computing customers more ways to use their data. (AP Photo/Jeff Chiu, File)

PHOTO JEFF CHIU, AP

Agence France-Presse
San Francisco

Une employée de Google qui y avait coorganisé un mouvement social d'ampleur fin 2018, a annoncé vendredi démissionner après avoir été selon elle victime de représailles en interne, des accusations démenties par le géant américain.

« En restant, je n'aurais pas juste craint davantage de réprimande publique, de rejet et de stress, je les aurais attendus » avec certitude, a écrit Claire Stapleton dans un texte publié sur la plateforme Medium, affirmant avoir été victime de discriminations après avoir coorganisé le débrayage (« walkout ») très médiatisé de milliers d'employés de Google dans le monde en novembre.

Ils protestaient contre la gestion interne, qu'ils jugeaient laxiste et opaque, et dénonçaient des cas de harcèlement sexuel, dont certains impliquant de hauts responsables.

« Comme nous l'avons déjà dit, nous ne tolérons aucune représailles » et « une enquête interne menée sur (ces) accusations n'a établi aucune preuve de représailles », a réagi Google auprès de l'AFP.

Sa hiérarchie « a soutenu ses contributions » pour améliorer les conditions de travail et lui a même « attribué un prix [...] pour son rôle dans le "walkout" », a aussi assuré le groupe, qui avait en novembre officiellement soutenu le mouvement.

Claire Stapleton explique dans son texte publié via le compte « Google Walkout for real change », du nom du mouvement de novembre, qu'une nouvelle grossesse a achevé de la décider à quitter son employeur depuis douze ans, car elle souhaitait préserver sa « santé ».

Claire Stapleton et Meredith Whittaker - autre employée organisatrice du « Google Walkout » - avaient, en interne, mais aussi publiquement via Twitter, fait part ces dernières semaines de « représailles » de la part de leur hiérarchie.

« Deux mois après le "Walkout", on m'a dit que je serai rétrogradée [...] et qu'un projet qui avait été approuvé était annulé. J'ai fait remonter (cela) aux ressources humaines et à la direction, ce qui a nettement aggravé la situation », avait notamment affirmé Mme Stapleton.

« Mon supérieur a commencé à m'ignorer, mon travail a été assigné à d'autres personnes et on m'a dit de partir en congé maladie alors que je ne suis pas malade », avait-elle aussi assuré, précisant que l'intervention de son avocat lui avait permis de récupérer son affectation.

Malgré cela, « l'environnement demeure hostile et je pense à démissionner à peu près tous les jours », avait-elle ajouté.




la boite: 4391560:box; tpl: 300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Affaires

Tous les plus populaires de la section Affaires
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer