Tout près d’une quinzaine de postes ont été abolis au Journal de Québec, dans la foulée des négociations entourant le renouvellement de la convention collective des employés de la salle de rédaction.

Henri Ouellette-Vézina Henri Ouellette-Vézina
La Presse

« C’est une triste journée. Tout le monde connaît bien la situation des médias et de la presse écrite. Mais pour nous, ce n’est pas seulement des postes coupés, ce sont surtout des gens compétents et appréciés qui doivent quitter », a expliqué le président du syndicat de l’organisation, Jean-François Racine.

La nouvelle a été annoncée aux employés sur l’heure du midi, jeudi lors d’une assemblée syndicale tenue à huis clos. M. Racine affirme que cette entente avec l’employeur était en réalité « le seul règlement possible pour éviter un conflit de travail » qui aurait été dommageable pour les deux parties.

D’après nos informations, quelque 14 emplois ont ainsi été abolis, dont huit postes réguliers et six autres temporaires. La situation concernerait surtout des photographes, des graphistes, des chefs de pupitre, des préposés aux archives ainsi qu’un statisticien. Enfin, trois postes de journalistes ont également été abolis, dont deux vacants et un départ à la retraite.

Un vote a d’abord été soumis aux employés jeudi. Ceux-ci ont accepté en majorité la proposition. Le syndicat n’a toutefois pas révélé le résultat final de ce scrutin, préférant simplement acheminer le résultat de celui-ci à l’administration.