(Montréal) TC Transcontinental a dévoilé jeudi un bénéfice net du premier trimestre plus de quatre fois supérieur à celui de la même période il y a un an, ce qu’elle a essentiellement attribué à l’inscription, l’an dernier, d’une charge d’impôt liée à la vente de ses activités d’emballage papier.

La Presse Canadienne

Le bénéfice net de l’imprimeur et emballeur montréalais s’est chiffré à 27,7 millions, soit 32 cents par action, pour le trimestre clos le 24 janvier, comparativement à un résultat de 6,4 millions, ou 7 cents par action, pour la même période de l’exercice précédent.

En excluant certains éléments non récurrents, le bénéfice de Transcontinental a atteint 43,8 millions, soit 50 cents par action, au plus récent trimestre, un résultat en hausse de 2,3 % par rapport au profit ajusté de 42,8 millions, ou 40 cents par action, de la même période un an plus tôt.

La société a notamment expliqué l’amélioration de son résultat ajusté par une baisse des frais financiers nets dans la foulée d’une réduction de son endettement net et par une baisse des impôts sur son résultat ajusté.

Les revenus ont totalisé 622,7 millions au plus récent trimestre, un chiffre d’affaires en baisse de 11,8 % par rapport à celui de 705,8 millions du premier trimestre de l’exercice précédent.

Les analystes attendaient en moyenne un bénéfice ajusté de 47 cents par action et des revenus de 595,4 millions, selon les prévisions recueillies par la firme de données financières Refinitiv.

La société a attribué le recul des revenus à une baisse de volume dans le secteur de l’impression, particulièrement touché par la pandémie de COVID-19, et à la disposition des activités d’emballage papier, vendues il y a environ un an.

Cette diminution a cependant été partiellement contrebalancée par la forte croissance interne des revenus dans le secteur de l’emballage, que Transcontinental identifie comme le « moteur principal de (sa) croissance ». Les revenus tirés de l’acquisition d’Artisan Complete, dans le secteur de l’impression, ont aussi amorti le recul du chiffre d’affaires.