Durement touchées par la pandémie, les 86 bijouteries Bizou se sont placées à l’abri de leurs créanciers dans le but de restructurer leurs opérations. Le détaillant de Sainte-Marie-de-Beauce souhaite ainsi solidifier ses opérations et assurer son l’avenir, a-t-il précisé.

Marie-Eve Fournier Marie-Eve Fournier
La Presse

Dans un communiqué, Bizou explique que la fermeture de son réseau de magasins dans les centres commerciaux le printemps dernier a « exercé une énorme pression » sur ses flux de trésorerie.

L’entreprise a décidé d’avoir recours à la Loi sur la faillite et l’insolvabilité. Le syndic à l’avis d’intention est Ernst & Young.

Les 86 Bizou se trouvent au Québec, en Ontario et dans les 4 provinces maritimes. En outre, le détaillant vend ses bijoux « par le biais de ses franchises à l’international, de la vente en gros ainsi que via son site web transactionnel ».

L’entreprise familiale, qui appartient à Joey Labrecque, a ouvert sa première boutique en 1982 et emploie 400 personnes. Le dirigeant ne souhaitait pas accorder d’entrevue.

Toutes les boutiques demeureront ouvertes durant la restructuration.

Ces derniers mois, la liste des détaillants québécois s’étant placés à l’abri de leurs créanciers inclue Groupe Dynamite, Tristan, Aldo, Reitmans, Manteaux Manteaux, Liliane Lingerie, DavidsTea, Sail et Coalision (Löle), notamment.