La nouvelle présidente-directrice générale d’Hydro-Québec aura la même rémunération que son prédécesseur Éric Martel, soit un salaire de base 580 000 $ auquel s’ajoutera un boni au rendement qui ne pourra pas excéder 50 % de cette somme.

Hélène Baril Hélène Baril
La Presse

Sophie Brochu a été nommée le 2 avril à la tête d’Hydro-Québec par le gouvernement pour un mandat de cinq ans. Sa rémunération annuelle sera révisée chaque année et son boni annuel sera déterminé par le conseil d’administration de la société d’État, indique la Gazette officielle.

Le texte précise que le gouvernement a choisi Mme Brochu après avoir obtenu la recommandation du conseil d’administration d’Hydro-Québec.

Éric Martel, qui a quitté Hydro-Québec pour prendre la tête de Bombardier, avait reçu un salaire de base de 579 461 $ en 2019, auquel s’est ajouté le versement d’un boni de 233 296 $, pour un total de 812 757 $. La rémunération totale du président d’Hydro-Québec inclut d’autres avantages comme un véhicule de fonction et des assurances vie et santé.

Peu après l’arrivée de Sophie Brochu, Hydro-Québec a annoncé qu’en raison de la crise actuelle, les dirigeants de la société renoncent à leurs augmentations salariales prévues pour 2020. Les patrons et autres employés syndiqués ont aussi accepté de recevoir leurs bonis liés à la performance de 2019 plus tard, soit au troisième trimestre de 2020.

Comme son prédécesseur, Sophie Brochu aura droit à la fin de son mandat à une indemnité de départ d’un maximum une année de salaire. M. Martel a choisi de ne pas toucher cette indemnité.