(Montréal) WSP Global a vu ses profits et revenus croître au deuxième trimestre, notamment grâce aux acquisitions récentes ainsi qu’à la réduction de ses coûts.

La Presse canadienne

La firme d’ingénierie montréalaise a dévoilé jeudi un résultat net attribuable aux actionnaires de 88,7 millions, ou 84 cents par action, par rapport à 67,4 millions, ou 65 cents par action, au deuxième trimestre l’an dernier.

Pour la période de trois mois terminée le 29 juin, les revenus nets tirés des activités ordinaires de WSP ont été de 1,77 milliard, en progression d’environ 14,8 %.

L’augmentation des revenus provient en grande partie de l’acquisition, pour 400 millions, de la société d’ingénierie et de conception Louis Berger, établie dans le New Jersey, dont la clôture est survenue en décembre. Au cours du deuxième trimestre, WSP a procédé à trois autres acquisitions, notamment à Leach Wallace, une société américaine de 125 employés.

Abstraction faite des éléments non récurrents, WSP a engrangé un bénéfice ajusté de 100,2 millions, ou 95 cents par action, en progression de 23,4 % comparativement au deuxième trimestre de l’exercice précédent.

Selon les données de la firme Refinitiv, les analystes tablaient sur un bénéfice ajusté par action de 91 cents sur un chiffre d’affaires de 1,74 milliard.

« Plus important encore, WSP a réitéré ses perspectives favorables et ses prévisions financières pour 2019 », a souligné l’analyste Benoit Poirier, de Desjardins Marchés des capitaux, dans une note envoyée par courriel.

La firme s’attend notamment à générer des revenus nets oscillant entre 6,6 milliards et 6,9 milliards et un bénéfice d’exploitation ajusté variant entre 970 millions et 1,03 milliard.

WSP compte actuellement près de 49 000 employés, par rapport à 17 000 en 2014. Au cours des trois prochaines années, la firme ambitionne de dépasser sa rivale SNC-Lavalin, avec 65 000 travailleurs.