Les investisseurs ayant acheté des actions de SNC-Lavalin entre le 6 novembre 2009 et le 27 février 2012 peuvent désormais réclamer leur part des 110 millions de dollars que la firme d'ingénierie et ses assureurs ont accepté de payer à la suite d'actions collectives intentées pour renseignements trompeurs dans des communications publiques.

Mis à jour le 14 janv. 2019

Les investisseurs à l'origine des poursuites ont jusqu'au 13 mai pour remplir et envoyer leurs réclamations.

Toute personne qui a acquis des actions ordinaires de SNC cotées à la Bourse de Toronto au cours de la période déterminée peut bénéficier de ce règlement.

Les deux actions collectives, portées par des cabinets d'avocats du Québec et de l'Ontario, faisaient suite aux allégations de malversation contre SNC et certains de ses dirigeants et administrateurs pour des paiements qui auraient été effectués à des associés et agents du régime libyen de Mouammar Kadhafi.

Les investisseurs alléguaient avoir été floués par SNC-Lavalin, qui aurait été opaque quant à ses activités en Libye.