Chaque semaine, La Presse présente conseils, anecdotes et réflexions pour leaders, entrepreneurs et gestionnaires.

Isabelle Massé Isabelle Massé
La Presse

LE GESTE

Sans papier

En début d’année, l’agence de pub Archipel synergie créative a décidé de réduire son utilisation du papier. Le 22 avril, lors du Jour de la Terre, sa direction a fait un pas concret en éliminant la production de documents papiers lors des « briefs » (présentations à l’équipe des objectifs d’un mandat) pour privilégier les documents PDF. Elle a officialisé la chose avec un gâteau ! « J’ai été surprise de voir à quel point les employés sont embarqués, raconte Caroline Barrette, présidente et chef de la création d’Archipel. L’agence n’est pas engagée dans une cause pour l’environnement. C’est la première fois qu’on fait un tel geste et l’équipe prend ça au sérieux. Je constate les efforts personnels. La clé est dans les petits gestes, simples à appliquer. »

PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE

Le Cirque du Soleil se classe au premier rang des entreprises canadiennes ayant la meilleure réputation, selon le 5e sondage RepTrak 50 du Reputation Institute.

LE RÉSULTAT

La meilleure réputation au pays

Le Cirque du Soleil se classe au premier rang des entreprises canadiennes ayant la meilleure réputation, selon le 5e sondage RepTrak 50 du Reputation Institute. Le rang est établi d’après des critères touchant à la bonne gouvernance, au leadership, au milieu de travail, au fait d’être perçu comme une bonne entreprise citoyenne, à l’innovation, aux produits et services ainsi qu’à la performance financière, notamment.

Voici les 10 premières entreprises

1. Cirque du Soleil

2. MEC

3. Jamieson

4. Cascades

5. Home Hardware

6. Interac

7. CAA

8. IMAX

9. Canadian Tire

10. Metro

QUI A DIT ?

« C’était important d’écrire ce livre, non pas parce que j’ai été première dame, mais quand on y pense, combien de femmes noires ont la chance de raconter elles-mêmes leur histoire qui sera lue par des millions de personnes ? Souvent, nos histoires sont écrites par d’autres. Et parfois, quand quelqu’un raconte notre histoire à notre place, on perd en réalisme et en intensité. »

RÉPONSE : Michelle Obama, en conférence à Montréal et à Toronto la semaine dernière, au sujet de son livre Becoming, vendu à plus de 10 millions d’exemplaires.

PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE

Au Canada, près de la moitié des salariés (49 %) aimeraient que leur employeur leur permette des horaires flexibles (télétravail, horaire condensé…) en juillet et en août, selon un sondage de la firme de recrutement Accountemps.

LE SONDAGE

L’été, on veut être plus libres

L’été, on veut profiter de la température chaude et de la piscine. Au Canada, près de la moitié des salariés (49 %) aimeraient que leur employeur leur permette des horaires flexibles (télétravail, horaire condensé…) en juillet et en août, selon un sondage de la firme de recrutement Accountemps. Et 38 % des employés souhaitent un horaire écourté les vendredis. Loin derrière, on note le désir d’activités telles des pique-niques rassembleurs (7 %) et la permission de porter une tenue décontractée (6 %). Du côté des cadres supérieurs au pays, interrogés à leur tour, 55 % d’entre eux disent offrir des horaires souples et un code vestimentaire décontractés.

LE CHIFFRE

10,39

C’est le nombre de minutes de productivité perdues par jour par les employés britanniques qui sont dérangés par les choix musicaux de leurs collègues au bureau. C’est près de six jours par an, selon une étude de Yell (bottin téléphonique en ligne) qui a sondé plus de 2000 personnes. Plus largement, des collègues bruyants font perdre 17 minutes de productivité par jour par personne. (Source : The HR Director)

PHOTO AGUSTIN MARCARIAN, ARCHIVES REUTERS

Les employés britanniques ont perdu 10 min 39 s par jour parce qu’ils ont été dérangés par les choix musicaux de leurs collègues au bureau, selon une étude de Yell.

PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

Sean Roosen

LA CITATION

« Si tu te trouves un job que tu aimes, tu ne travailles pas. C’est comme si on avait demandé à Jacques-Yves Cousteau d’arrêter ses recherches en mer. L’exploration minière, c’est fascinant, on est à la recherche de trésors. Dans le cas de Canadian Malartic, c’est un trésor de 4,1 milliards qu’on a trouvé. Quand on a débuté nos activités, la valeur boursière d’Osisko était de 500 000 $. Pourquoi j’aurais arrêté ? Je n’aime pas le golf. J’ai 55 ans et Peter Munk a fondé Barrick Gold à 53 ans, alors j’ai encore du temps devant moi. » — Sean Roosen, fondateur de Redevances Aurifères Osisko, à La Presse