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Vols de technologies: le procès Waymo contre Uber reporté

Tout a démarré en février par une plainte... (PHOTO ARCHIVES AP)

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Tout a démarré en février par une plainte de Waymo. Selon la société, un de ses anciens responsables, Anthony Levandowski, a téléchargé en 2015 des milliers de documents confidentiels avant de partir fonder sa propre entreprise, Otto, ensuite rachetée par Uber en 2016.

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Agence France-Presse
SAN FRANCISCO

Le procès opposant Waymo, la filiale de voitures autonomes d'Alphabet/Google à Uber, accusé de vols de technologies, ne s'ouvrira pas lundi comme prévu, en raison d'un nouvel élément apporté au dossier, a-t-on appris mardi auprès des deux parties.

Selon la presse, ce nouvel élément est une lettre émanant d'un ancien employé d'Uber, qui affirme que le groupe avait mis en place un système destiné à récupérer des informations sur ses concurrents et les régulateurs puis à les stocker sur des serveurs informatiques secrets.

Le juge de San Francisco qui a reporté le procès n'a pas fixé de nouvelle date.

«La pièce (...) révélée partiellement aujourd'hui (mardi) au tribunal est importante et troublante», a réagi auprès de l'AFP un porte-parole de Waymo.

À l'inverse, selon une porte-parole d'Uber, cela «ne change rien au fond du dossier».

Tout a démarré en février par une plainte de Waymo. Selon la société, un de ses anciens responsables, Anthony Levandowski, a téléchargé en 2015 des milliers de documents confidentiels avant de partir fonder sa propre entreprise, Otto, ensuite rachetée par Uber en 2016. Cette dernière travaille, comme la plupart des constructeurs automobiles et entreprises technologiques, sur la voiture autonome.

L'ingénieur avait ensuite rejoint Uber pour diriger son département conduite autonome.

La justice américaine avait estimé en mai qu'Uber «savait ou aurait dû savoir» que M. Levandowski était en possession de ces documents. Ce même juge avait donc alors ordonné à l'ingénieur de les restituer à Waymo mais Uber avait peu après renvoyé l'intéressé, affirmant qu'il avait refusé de collaborer aux investigations.

Ce conflit judiciaire est loin d'être le seul pour Uber, englué dans les scandales depuis des mois. Uber est notamment soupçonné d'avoir utilisé des logiciels illégaux pour espionner la concurrence ou échapper aux contrôles des autorités, ou encore d'avoir corrompu des responsables officiels étrangers.

Dernier avatar en date, le groupe se retrouve visé par plusieurs enquêtes après la révélation la semaine dernière du piratage des données de 57 millions de ses utilisateurs à travers le monde.




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