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Berlin se prépare à une éventuelle sortie de la Grèce de l'euro

Les évocations d'une possible sortie de la Grèce... (PHOTO FABRIZIO BENSCH, REUTERS)

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Les évocations d'une possible sortie de la Grèce de l'euro vont bon train depuis que l'hebdomadaire allemand Der Spiegel a affirmé ce week-end qu'Angela Merkel serait prête à laisser la Grèce sortir de la zone euro en cas de victoire de la gauche radicale Syriza aux législatives du 25 janvier, et que ce parti remettrait en cause la rigueur.

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Agence France-Presse
Berlin

Le gouvernement allemand «se prépare concrètement» à la possibilité d'une sortie de la Grèce de l'euro en cas d'arrivée au pouvoir de la gauche radicale, envisageant même une panique bancaire dans ce pays, affirme mercredi le quotidien Bild, sans préciser ses sources.

«S'il devait y avoir une sortie de la Grèce de l'euro, les experts du gouvernement (allemand) craignent une ruée de clients vers les banques grecques pour sécuriser leurs biens en euros, la conséquence pouvant être un krach bancaire», affirme le quotidien le plus lu d'Europe.

Dans cette hypothèse, «l'union bancaire européenne - traduction: les contribuables européens - devrait potentiellement intervenir à coup de milliards», affirme Bild.

«Bild a appris que la chancellerie travaille à plusieurs scénarii en cas de victoire de l'alliance de gauche Syriza en Grèce» lors des élections législatives du 25 janvier, affirme le journal populaire. Parmi les éventualités envisagées, «si le processus de réformes et d'économies devait être interrompu à Athènes, un versement restant de 10 milliards d'euros d'aide pourrait ne pas être payé», écrit Bild.

Les évocations d'une possible sortie de la Grèce de l'euro vont bon train depuis que l'hebdomadaire allemand Der Spiegel a affirmé ce week-end qu'Angela Merkel serait prête à laisser la Grèce sortir de la zone euro en cas de victoire de la gauche radicale Syriza aux législatives du 25 janvier, et que ce parti remettrait en cause la rigueur.

Berlin n'a pas démenti ces informations, tout en affirmant que le gouvernement n'avait pas changé de ligne vis-à-vis de la Grèce et dans sa politique européenne.

Le leader de Syriza, Alexis Tsipras, veut en finir avec l'austérité imposée par les créanciers internationaux et souhaite restructurer la dette grecque.




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