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Le PIB des États-Unis s'est amélioré de 1,2% au premier trimestre

Les consommateurs, qui tirent traditionnellement l'économie américaine, se... (Cheryl Senter, archies The New York Times)

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Les consommateurs, qui tirent traditionnellement l'économie américaine, se sont finalement montrés un peu moins frileux que précédemment estimés, pendant un trimestre hivernal qui, ces dernières années, a régulièrement été médiocre.

Cheryl Senter, archies The New York Times

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Agence France-Presse
Washington

La croissance de l'économie américaine a été nettement révisée en hausse au 1er trimestre même si le rythme d'activité est resté modeste pour le début de l'ère Trump, selon la 2e estimation du département du Commerce publiée vendredi.

De janvier à mars, l'expansion du Produit intérieur brut (PIB) des États-Unis a atteint 1,2 % en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières, contre +0,7 %, selon la précédente estimation.

Ce rythme représente néanmoins un ralentissement par rapport aux 2,1 % réalisés au 4e trimestre.

Les analystes s'attendaient à une révision en hausse plus modeste à + 0,8 %.

Les consommateurs, qui tirent traditionnellement l'économie américaine, se sont finalement montrés un peu moins frileux que précédemment estimés, pendant un trimestre hivernal qui, ces dernières années, a régulièrement été médiocre.

Avec une croissance de 1,2 %, la performance du 1er trimestre 2017 pour les 100 premiers jours à la Maison-Blanche du président Donald Trump, est meilleure qu'au début de l'année 2016 (+0,8 %).

Les dépenses de consommation ont avancé de 0,6 %, ce qui reste modeste (le plus faible rythme depuis fin 2009), mais plus dynamique que précédemment évalué (+0,3 %).

C'est dans les services que les consommateurs ont davantage dépensé (+0,8 %) alors que les achats de biens durables comme les voitures ou l'électro-ménager, sont dans le rouge (-1,4 %).

Le temps exceptionnellement doux en janvier et février a aussi réduit les dépenses de chauffage et d'habillement. Par ailleurs des retards dans les remboursements annuels des prélèvements d'impôts ont pu expliquer la prudence des consommateurs pendant les trois premiers mois de l'année.

La deuxième estimation du ministère montre aussi que les investissements des entreprises sont un peu plus soutenus (+4,8 %) notamment ceux dans les droits de propriété intellectuelle (+6,7 %) et dans les structures (+28,4 %).

Les dépenses publiques ont également été moins négatives que précédemment estimées, reculant de 1,1 % au lieu de -1,7 %.

Les exportations (+5,8 %) comme les importations (+3,8 %), qui représentent un coût pour le PIB, ont augmenté.

Comme depuis plusieurs années, la première économie mondiale a démarré l'année sur un rythme d'expansion terne, mais un peu meilleur qu'en 2016, alors que l'administration Trump vise une croissance de 3 % et plus en 2018.




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