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É.-U.: la contraction du PIB moins sévère que prévu

Le Produit intérieur brut américain a régressé de... (PHOTO ARCHIVES REUTERS)

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Le Produit intérieur brut américain a régressé de 0,2% au premier trimestre.

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Agence France-Presse
WASHINGTON

L'activité économique aux États-Unis s'est contractée au 1er trimestre mais moins que précédemment estimé, selon une troisième évaluation publiée mercredi par le département du Commerce.

Le Produit intérieur brut (PIB) américain a régressé de 0,2% au premier trimestre, en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières, comme s'y attendaient les analystes. La précédente estimation du gouvernement avait évalué le ralentissement du 1er trimestre à -0,7%.

Un hiver rigoureux, l'appréciation du dollar et l'impact de la hausse des prix de l'énergie sur les industries pétrolières expliquent cette médiocre performance du 1er trimestre par rapport au 4e trimestre 2014 où la croissance avait atteint 2,2%.

Le gouvernement a toutefois révisé son estimation en hausse de 0,5 point de pourcentage montrant que la chute des exportations n'a pas été aussi importante qu'il ne l'avait d'abord anticipé. Et surtout, les dépenses de consommation, moteur de la croissance, ont été meilleures.

Ainsi les dépenses des consommateurs ont augmenté de 2,1% contre +1,8% pour l'estimation précédente. Cela reste bien en dessous toutefois des 4,4% de hausse observés à la fin de l'année 2014.

Les exportations, handicapées notamment par l'appréciation du billet vert et la faiblesse de la croissance à l'étranger, ont chuté de 5,9% contre une première estimation de -7,6%. À la fin de l'année dernière, les exportations avaient affiché une hausse de 4,5%.

Du côté des investissements également, les chiffres sont bien moins sombres qu'initialement estimés. Les investissements des entreprises ont certes marqué le pas, reculant de -0,3% mais de façon moins prononcée que prévu (-1,3% pour la 2e estimation). Au 4e trimestre, ils avaient grimpé de 4,5%. Le recul des investissements des entreprises a été très fort dans les dépenses de structures non résidentielles (-18,8%). C'est notamment le secteur des industries extractives touché de plein fouet par la baisse des prix des hydrocarbures qui a gelé ses investissements.

Au rang des bonnes nouvelles, les investissements résidentiels ont gagné 6,5%, accélérant par rapport au dernier trimestre de l'année précédente (+3,8%).

Le recul des dépenses publiques a aussi été moins sévère que prévu à -0,6% contre -1,1% pour l'estimation précédente et -1,9% pour le trimestre d'avant. Les dépenses de l'État fédéral sont restées stables après avoir reculé de 7,3% au 4e trimestre.

Le gouvernement publiera le 30 juillet prochain sa première estimation de la croissance pour le 2e trimestre où un rebond de l'activité est attendu.




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