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Succession de Thierry Vandal: Sophie Brochu ne dit ni oui ni non

La présidente et chef de la direction de... (PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE)

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La présidente et chef de la direction de Gaz Métro, Sophie Brochu, refuse de dire si la direction d'Hydro-Québec lui a été offerte ou si le poste l'intéresse.

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

Hélène Baril

Son nom circule pour remplacer Thierry Vandal à la tête d'Hydro-Québec, mais la présidente et chef de la direction de Gaz Métro, Sophie Brochu, esquive la question.

«Je ne répondrai pas à ça», a-t-elle dit hier quand on lui a demandé si le poste lui a été proposé.

Hydro-Québec est une des plus belles entreprises du monde, estime-t-elle toutefois. «Je reconnais qu'Hydro-Québec, c'est non seulement une des plus belles entreprises énergétiques en Amérique du Nord, c'est une des plus belles entreprises énergétiques au monde, avec du monde extraordinaire.»

Cela dit, Sophie Brochu soutient qu'elle est bien là où elle est et que c'est chez Gaz Métro qu'elle peut le mieux contribuer à la société québécoise. Est-ce que ça signifie qu'elle refusera le poste, s'il lui est offert? «Je ne répondrai pas à ça», a-t-elle répété.

La présidente et chef de la direction de Gaz Métro était l'invitée de l'Association des MBA du Québec, hier, à Montréal.

Elle a plaidé pour que le Canada se donne une vision commune en matière d'énergie, plutôt que de se déchirer chaque fois qu'une entreprise dépose un projet d'investissement, comme c'est le cas avec Énergie Est, Northern Gateway ou le renversement de la Ligne 9 d'Enbridge. La situation actuelle est «une bombe à retardement qui risque de nous sauter au visage», a-t-elle dit.

Gaz Métro fait les frais de cette absence de politique énergétique avec le projet d'oléoduc Énergie Est de TransCanada, qui diminuerait la capacité d'approvisionnement en gaz naturel du Québec pour favoriser l'exportation de pétrole de l'Ouest.

Les discussions avec TransCanada sont au point mort, a fait savoir Mme Brochu. Le problème d'approvisionnement du Québec en gaz naturel se discutera donc devant l'Office national de l'énergie, qui étudiera ce projet de 12 milliards.




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