Source ID:583332; App Source:cedromItem

Portrait: Ève Lamoureux, conseillère en sécurité financière

Ève Lamoureux est conseillère en sécurité financière pour... (PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE)

Agrandir

Ève Lamoureux est conseillère en sécurité financière pour l'Industrielle Alliance.

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

Didier Bert

Collaboration spéciale

La Presse

Pourquoi avez-vous choisi ce métier?

J'avais envie d'être au service des gens et les services financiers m'attiraient.

En quoi consiste votre travail?

Je développe une relation de confiance avec des gens que je ne connaissais pas auparavant. Je veille à ce qu'ils aient les protections dont ils ont besoin. Et je les rappelle chaque année pour mettre à jour leur situation.

Qu'avez-vous fait comme études?

J'ai fait des études en actuariat, mais je ne les ai pas terminées. Quand je suis entrée à l'Industrielle Alliance, j'ai eu 12 semaines de formation intensive pour passer l'examen de l'AMF.

Quel a été votre cheminement professionnel?

J'ai été athlète en natation synchronisée pendant 15 ans [Ève Lamoureux a participé aux Jeux olympiques de Pékin en 2008]. J'ai pris ma retraite d'athlète en 2011. Et l'Industrielle Alliance m'a contactée pour me joindre à la compagnie.

Décrivez une journée typique de travail.

On commence par une réunion d'agence vers 9 h, puis je regarde mes dossiers. Je fais un rendez-vous après le dîner et deux autres en soirée. Je peux aussi aller livrer un contrat en fin de journée.

Quel est votre plus grand défi?

C'est de mettre les gens en action. On n'aime pas parler d'assurance vie. On veut laisser le temps passer. Je les aide à mettre leurs priorités au bon endroit.

Qu'aimez-vous le plus dans ce travail?

J'aime savoir que je fais une différence chez mes clients.

Qu'est-ce que les gens ignorent de votre métier?

Un bon conseiller est censé les rappeler tous les 12 à 18 mois. Des gens se font vendre une assurance et ne revoient plus le représentant.

Quelles sont les qualités et aptitudes requises?

Quand les gens se confient, ils doivent se sentir écoutés. Et il faut être entrepreneur: on a un directeur qui supervise notre travail, mais c'est nous qui décidons de passer à l'action.

En chiffres

Salaire annuel : entre 25 000 $ et 50 000 $ pour un débutant

Personnes en emploi : 12 200

Perspectives d'emploi (2012-2016) : favorables

Taux de chômage : faible

Demande de main-d'oeuvre (2011-2016) : modérée

Sources : Emploi-Québec, Chambre de la sécurité financière, CSI




À découvrir sur LaPresse.ca

Les plus populaires : Affaires

Tous les plus populaires de la section Affaires
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer