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Mélanie Gagnon, infirmière clinicienne en soutien à domicile

Infirmière clinicienne en soutien à domicile, Mélanie Gagnon... (Photo Martin Chamberland, La Presse)

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Infirmière clinicienne en soutien à domicile, Mélanie Gagnon aime la gratification que lui procure son travail.

Photo Martin Chamberland, La Presse

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Josianne Haspeck

Collaboration spéciale

La Presse

Pourquoi avez-vous choisi cette profession?

J'avais 14 ans quand j'ai décidé de devenir infirmière. Je venais d'assister à l'accouchement de ma tante et j'avais vu des infirmières au travail.

En quoi consiste votre travail?

Je suis assistante supérieure immédiate. Je supervise l'équipe, mais de manière générale, l'infirmière en soutien à domicile accompagne les gens en perte d'autonomie pour leur permettre de rester à la maison. Elle offre des soins et met en place des services comme de l'aide à l'hygiène, à l'alimentation et à la médication.

Qu'avez-vous fait comme études?

J'ai fait une technique en soins infirmiers au Collège de Sherbrooke et un baccalauréat en sciences infirmières à l'Université de Sherbrooke.

Quel a été votre cheminement professionnel?

Après mon bac, j'ai travaillé aux soins intensifs pendant cinq ans avant de travailler comme infirmière clinicienne en neurologie en clinique privée pendant autant d'années. J'ai commencé à travailler en CLSC et je suis tombée en amour avec le soutien à domicile. Je travaille depuis au département de la déficience physique et soutien à l'autonomie de la personne âgée au CLSC de Longueuil-Ouest.

Décrivez une journée typique de travail.

Je fais environ six visites d'usage d'une durée allant de 30 à 60 minutes. J'y réalise des prélèvements sanguins, des soins de plaies. J'évalue l'état général du client et je l'accompagne dans ses objectifs de soins de santé. Mes journées se terminent par des formulaires à remplir et des rencontres interdisciplinaires.

Quel est votre plus grand défi?

Notre plus grand défi réside dans le fait que personne ne prend notre relève. Il faut s'assurer que la personne est en sécurité lorsqu'on la quitte. L'augmentation fulgurante de la clientèle en est un autre.

Qu'aimez-vous le plus dans ce travail?

J'aime l'autonomie que ce travail me procure. J'aime aussi le travail d'équipe, le tempérament de chef que ça prend.

Qu'est-ce que les gens ignorent de votre profession?

Ils ignorent qu'on a beaucoup de travail à faire et que ce n'est pas plus simple parce que c'est à domicile. Ils ne réalisent pas que la météo nous accompagne tous les jours. On se déplace même lors d'une tempête de neige.

Quelles sont les qualités et aptitudes requises?

Il faut de l'autonomie, de la direction, de l'empathie et de la patience. Il faut une capacité à réfléchir et à analyser une situation pour entreprendre une démarche technique.

Infirmière clinicienne en soutien à domicile

Perspectives d'emploi (2012-2016): favorables

Taux de chômage (2011): faible

Demande de main-d'oeuvre (2011-2016): modérée

Salaire annuel moyen d'une infirmière clinicienne (BAC) (2014): 42 400 à 80 900$

Sources: Emploi-Québec - Information sur le marché du travail et Ordre des infirmières et infirmiers du Québec




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