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Portrait: Patrice Chaput, technicien en entretien d'aéronefs

Patrice Chaput, technicien en entretien d'aéronefs... (Photo Marco Campanozzi, La Presse)

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Patrice Chaput, technicien en entretien d'aéronefs

Photo Marco Campanozzi, La Presse

Pourquoi avez-vous choisi ce métier?

Je voulais travailler avec des hélicoptères depuis que j'étais petit. Au début, je pensais devenir pilote, mais j'avais davantage d'intérêt pour la mécanique.

En quoi consiste votre travail?

Je m'occupe de tout ce qui touche l'entretien des hélicoptères.

Qu'avez-vous fait comme études?

J'ai un diplôme en technique d'entretien d'aéronefs de l'École nationale d'aérotechnique. Après, j'ai aussi suivi des cours pour décrocher des licences pour certains appareils.

Quel a été votre cheminement professionnel?

J'ai commencé par être ajusteur-monteur chez Rolls-Royce. Ensuite, j'ai été technicien en entretien d'aéronef pendant plusieurs années dans différentes entreprises. Finalement, il y a quatre ans, j'ai ouvert mon propre centre de maintenance.

Décrivez une journée typique de travail.

Il n'y a pas deux journées pareilles. Aujourd'hui, je peux faire une inspection et le lendemain, un changement de radio ou de tapis. Parfois, nous faisons aussi des tests en vol. La plupart des techniciens ont un horaire régulier, mais comme propriétaire d'entreprise, je ne compte pas mes heures!

Quel est votre plus grand défi?

Je dois veiller à ce que mon client puisse avoir confiance en son appareil. Il n'y a pas de place pour l'erreur.

Qu'aimez-vous le plus dans ce travail?

L'absence de routine et le fait que, même après plusieurs années, je continue d'apprendre de nouvelles choses.

Qu'est-ce que les gens ignorent de votre métier?

Plusieurs personnes pensent que nous commençons comme mécaniciens dans l'espoir de devenir pilotes. Mais ce n'est pas le cas. La plupart des techniciens n'ont aucune envie de voler. Nous nous passionnons pour la maintenance.

Quelles sont les qualités et aptitudes requises?

Être passionné et avoir une volonté de comprendre le fonctionnement des appareils et les raisons des bris. Il faut également être disposé à remplir de la paperasse, car il y en a beaucoup pour se soumettre aux normes de Transports Canada.

Où pratique-t-on ce métier?

Dans des centres de maintenance ou dans des entreprises qui possèdent une flotte d'hélicoptères. Nous travaillons aussi parfois à l'extérieur dans des camps au fond de la forêt où les routes ne se rendent pas.

________________

QUELQUES CHIFFRES

40 260 postes à pourvoir d'ici 2023

58 162 travailleurs

360 entreprises au Québec

70% de la recherche et du développement canadiens en aérospatiale se font au Québec

1 travailleur sur 48 oeuvre dans le secteur de l'aérospatiale dans la Communauté métropolitaine de Montréal

80% de la production aérospatiale québécoise est exportée

12 milliards de chiffre d'affaires

Source: Comité sectoriel de main-d'oeuvre en aérospatiale du Québec

Personnes en emploi: 3000

Salaire médian: de 28 à 30$ de l'heure

Taux de chômage: modéré

Perspectives d'emploi: acceptables

* Les chiffres incluent tous les mécaniciens et contrôleurs d'aéronefs

Source: Information sur le marché du travail, d'Emploi-Québec




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