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Karl-Frédéric Anctil, designer graphique

Karl-Frédéric Anctil, designer graphique.... (Photo André Pichette, La Presse)

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Karl-Frédéric Anctil, designer graphique.

Photo André Pichette, La Presse

Édition, publicité, médias, marketing: le secteur des communications est vaste. Les formations qui y mènent sont aussi légion au Québec. Découvrez le métier de designer graphique.

Pourquoi avez-vous choisi ce métier?

J'ai toujours trippé sur l'art. Quand est venu le moment de m'inscrire au cégep, entre un DEC en arts qui n'aurait probablement servi à rien et une technique en graphisme, j'ai opté pour la formation plus pratique.

En quoi consiste votre travail?

Il y a trois grandes branches du métier: l'infographe qui conçoit moins le travail mais l'exécute, le designer graphique, plus créatif, qui occupe souvent les mêmes fonctions qu'un directeur artistique, et le graphiste, qui est un amalgame des deux.

Qu'avez-vous fait comme études?

J'ai suivi une formation technique en graphisme au Cégep de Sherbrooke. J'ai ensuite complété un baccalauréat en design à l'UQAM, de 1998 à 2001.

Quel a été votre cheminement professionnel?

Pendant mes études, je travaillais déjà dans une boîte, où j'ai notamment travaillé sur le magazine Les Débrouillards. Ensuite, j'ai été pigiste pour deux agences. L'agence Tequila m'a embauché comme directeur artistique par la suite. J'y suis resté un an, avant que mon poste soit coupé. Après deux autres années passées chez Juste pour rire et à Montpellier comme designer, je pensais avoir suffisamment appris pour fonder mon agence. Écorce est née en mars 2005.

Décrivez une journée typique de travail.

Il n'y en a pas! Je suis directeur de création, alors ma journée est presque seulement remplie de réunions. Les réunions de remue-méninges, de conception et de production m'occupent beaucoup. On a toujours 10 projets en cours. Écorce travaille essentiellement sur des images de marques (le branding, dans le jargon), mais aussi sur des projets publicitaires et web.

Quel est votre plus grand défi?

Rester concentré est difficile pour moi. Je reçois de 200 à 300 courriels par jour, et il y a toujours du bruit au bureau.

Qu'aimez-vous le plus dans ce travail?

Ma force, c'est la conception. Je suis le gars qui a de grandes idées, je peux travailler des heures sur un logo, mais ensuite, je laisse le travail à d'autres, qui sont plus méticuleux.

Qu'est-ce que les gens ignorent de votre métier?

Le design graphique est partout. Tout ce qui est imprimé a été pensé par un designer. Le design graphique permet aussi d'amener une entreprise plus loin ou de lui donner du souffle.

Quelles sont les qualités et aptitudes requises?

Il faut avoir une super bonne culture générale pour trouver de l'inspiration et ne pas seulement remâcher de vieux concepts. Il faut être patient et savoir poser les bonnes questions pour comprendre le client. Et il faut avoir un certain talent, malgré tout.

Où pratique-t-on ce métier?

Les agences de design, de publicité et les agences web embauchent la majorité des designers graphiques. D'autres domaines, comme les firmes d'architectes ou le milieu de la télé, ont aussi des designers à leur emploi.

EN CHIFFRES

Personnes en emploi (2011): 12 000

Perspectives d'emploi (2012-2016): acceptables

Taux de chômage (2011): modéré

Salaire horaire médian au Québec (2010-2012): de 18 à 20$

Source: Emploi-Québec, Information sur le marché du travail




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