Chaque semaine, La Presse présente conseils, anecdotes et réflexions pour leaders, entrepreneurs et gestionnaires.

Isabelle Dubé Isabelle Dubé
La Presse

L’initiative

Fidéliser ses employés

De nombreux entrepreneurs et gestionnaires ont eu du mal à fidéliser leurs employés. Le livre The Culture Quotient, lancé ce mardi, présente 10 principes essentiels pour mettre en place une culture performante, qui stimule la productivité, augmente la rétention et améliore les résultats d’une équipe. L’auteur Greg Besner, fondateur de CultureIQ, une entreprise mondiale qui aide les organisations à créer des cultures performantes, cite en exemple une entreprise de chez nous, la québécoise Mirego, créatrice de produits numériques. « Ce qui a attiré son attention sur Mirego est, entre autres, notre Mirechalet dans Charlevoix, ce bureau bâti en nature et permettant à notre équipe de se rassembler dans un espace inspirant pour réfléchir, faire des sprints de travail et célébrer. Nous sommes bien fiers d’avoir été sélectionnés », affirme Florence Petit-Gagnon, directrice des communications chez Mirego.

Le truc

Contrôler l’incertitude

Tous les entrepreneurs répètent qu’ils vivent une incertitude incontrôlable et qu’ils sont épuisés à force de pivoter en fonction des règles qui changent chaque semaine. Or, deux spécialistes américains proposent qu’en changeant cet état d’esprit, il serait possible d’avoir un certain contrôle sur cette incertitude. La Dre Mary Uhl-Bien, spécialiste mondiale du leadership de la complexité et professeure de leadership à la Texas Christian University, suggère de passer du chaos à la complexité. Au lieu de lutter contre l’avenir chaotique, elle suggère de créer de l’ordre là où c’est possible, même si ce sera compliqué. Plutôt que de passer des mois à vous demander quand vous reviendrez au bureau, elle conseille de dire aux employés que la politique de travail à domicile durera jusqu’à l’été 2021. Ainsi, vous supprimez cette incertitude et allez de l’avant pour prendre d’autres décisions, par exemple commerciales.

« Nos cerveaux aiment la certitude. C’est la neuroscience. Ils essaient constamment de prédire ce qui va se passer ensuite, afin de nous protéger », affirme de son côté le DBob Johansen, de l’Institute for the Future. Pour contrer ce problème, il suggère dans son livre Full Spectrum Thinking de penser à long terme, de réfléchir à l’endroit où vous voulez que votre entreprise se trouve dans 10 ans. « Il est souvent plus facile de regarder 10 ans à l’avance que de regarder un ou deux ans à l’avance, surtout en cas de crise. » Il encourage cependant les dirigeants à être flexibles quant aux moyens à emprunter pour arriver au but. Selon le spécialiste, prendre du temps pour penser à l’avenir à long terme donne une pause à notre cerveau, nous rappelle que la pandémie prendra fin et crée un sentiment d’espoir.

(Source : Forbes)

Qui a dit ?

« Quiconque prétend être un leader doit parler comme un leader. Cela signifie parler avec intégrité et vérité. »

  • Qui a dit : « Quiconque prétend être un leader doit parler comme un leader. Cela signifie parler avec intégrité et vérité. »

    PHOTO SAIT SERKAN GURBUZ, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

    Qui a dit : « Quiconque prétend être un leader doit parler comme un leader. Cela signifie parler avec intégrité et vérité. »

  • Réponse : Kamala Harris. Cette déclaration a été publiée sur Instagram par Kamala Harris, première femme afro-américaine et indo-américaine élue à la vice-présidence des États-Unis, qui entrera en poste en janvier 2021.

    PHOTO SAIT SERKAN GURBUZ, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

    Réponse : Kamala Harris. Cette déclaration a été publiée sur Instagram par Kamala Harris, première femme afro-américaine et indo-américaine élue à la vice-présidence des États-Unis, qui entrera en poste en janvier 2021.

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Cette déclaration a été publiée sur Instagram par Kamala Harris, première femme afro-américaine et indo-américaine élue à la vice-présidence des États-Unis, qui entrera en poste en janvier 2021.

Le chiffre

69 %

Avis aux gestionnaires qui embauchent des employés de la génération Z, celle née après 1996. On le sait, chaque génération a ses priorités. Si la conciliation travail et vie personnelle est celle de la génération Y, la Z place plutôt la diversité en haut de la liste. Un nouveau sondage réalisé par la plateforme Tallo, qui met en relations étudiants et entreprises, révèle que 69 % des Z seraient absolument plus susceptibles de postuler à un emploi dans lequel les recruteurs et le matériel sont représentatifs d’un milieu de travail avec une diversité culturelle. Certains refuseraient même un emploi qui ne répond pas à cette norme. Plus des deux tiers des répondants qui avaient un emploi — 67 % — ont déclaré avoir été témoins de discrimination au travail fondée sur la race, l’origine ethnique, l’orientation sexuelle ou l’identité de genre.

(Source : Yahoo ! Finance)