(Montréal) Des syndiqués de l’Institut Pinel manifestent, lundi à Montréal, pour réclamer des mesures de protection accrue pour le personnel de l’établissement.

Publié le 6 déc. 2021
Lia Lévesque La Presse Canadienne

Ils voudraient notamment que les protocoles de sécurité qui existent soient appliqués de façon plus stricte.

Le Syndicat canadien de la fonction publique, affilié à la FTQ, qui y représente 700 membres, soutient que les problèmes de sécurité dans l’établissement sont importants : 303 déclarations d’incidents ont été faites en 2019, 380 en 2020. Il s’attend à un nombre plus élevé encore cette année.

Le SCFP revendique aussi un meilleur traitement salarial pour les Intervenants spécialisés en pacification et en sécurité.

Lors de la dernière négociation de la convention collective, il y avait eu une entente sur l’évaluation de ce titre d’emploi. Depuis, les travaux ont été entrepris à ce sujet, a indiqué le SCFP.

La section locale du SCFP soutient que l’institut a peine à retenir ses Intervenants spécialisés en pacification et en sécurité, parce qu’ils sont mieux rémunérés par les services carcéraux fédéraux.