(Québec) Après avoir repris récemment ses discussions avec Québec, l’APTS présentera une entente de principe à sa délégation lors d’un conseil général vendredi.

La Presse Canadienne

L’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) a dit jeudi considérer être « arrivée à la fin du processus de négociation » qui s’est étiré sur près de deux ans.

« Nous sommes allés chercher le maximum pour améliorer les conditions de travail de nos 60 000 membres. La solidarité et la mobilisation des membres de l’APTS auront permis à notre équipe de négociation d’obtenir plusieurs gains concrets pour améliorer leurs conditions de travail », a affirmé par communiqué le président de l’APTS, Robert Comeau.

L’APTS est la seule organisation syndicale dans la santé à n’avoir toujours pas renouvelé sa convention collective pour 2020-2023.

Les modalités de la proposition d’entente de principe seront présentées à la délégation de l’APTS en conseil général vendredi.

L’instance déterminera alors si elle entérine l’entente de principe et si elle sera soumise au vote des membres dans le cadre d’assemblées générales spéciales.

Les gains évoqués par le syndicat comprennent de nouvelles primes dans le secteur de la santé mentale et de la protection de la jeunesse.

Des travaux ont également été entrepris, « et se poursuivront, afin de résoudre les enjeux reliés à la charge de travail du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux », a soutenu l’organisation.

L’APTS a dit « ne pas sortir de cet exercice entièrement satisfaite », des secteurs aux prises avec des problèmes d’attraction et de rétention de la main-d’œuvre ayant été « ignorés » par le gouvernement.

Alors que cette entente de principe « annonce la fin de la négociation », l’APTS a dit se tourner vers la prochaine en débutant les travaux essentiels à la consultation de ses membres.

L’APTS représente 60 000 membres dans les différents établissements de santé et les centres jeunesse. Ses membres sont des psychologues, travailleuses sociales, archivistes médicales, ergothérapeutes, technologues en imagerie médicale, par exemple.