Plus que sous tension, les urgences du CHUL sont sur respirateur. Les délais d’attente atteignent de nouveaux sommets, des ambulances sont détournées et des infirmières d’expérience quittent le navire. Face à cette « dérive », la qualité des soins aux patients écope et dans les rangs, on redoute le pire.

ÉMILIE PELLETIER Le Soleil

5 h 30. C’est le délai qu’ont dû attendre certains patients jeudi avant d’être vus par une infirmière au triage. Un temps d’attente « inapproprié » qui ne grimpe généralement pas au-delà de 2 h 30 dans une année régulière. Mais celle-ci n’a rien de normal. Des situations « jamais vues » s’observent sur le terrain, d’après des informations récoltées auprès d’un membre du personnel des urgences. Les cas pédiatriques sont très nombreux et le nombre de bras manquants se multiplie.

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