Source ID:d35c1cd3a59c35d8bb1d9afd1c6468f0; App Source:StoryBuilder

Des «cliniques d'hiver» pour désengorger les urgences

(QUÉBEC) Le gouvernement Legault s'active à mettre sur pied des « cliniques d'hiver » pour désengorger les urgences, a affirmé mardi la ministre de la Santé, Danielle McCann.

Dans les prochains jours, plusieurs groupes de médecine familiale (GMF), CLSC et autres établissements de santé prolongeront leurs heures d'ouverture afin d'accueillir davantage de patients.

« Ce sont des cliniques qui existent déjà mais qui vont offrir davantage de disponibilité, de médecins, d'infirmières, pour voir des gens qui ont des problématiques mineures comme la gastro, la grippe ou d'autres problématiques mineures pour lesquelles les gens n'ont pas besoin d'aller à l'urgence », a résumé Mme McCann.

La mesure est nécessaire pour une raison simple : les gens sont malades plus fréquemment en hiver, a indiqué la ministre. Comme c'est souvent le cas à cette période de l'année, les urgences sont débordées. En Montérégie, celle de l'Hôpital du Suroît affiche mardi matin un taux d'occupation de plus de 250 %.

Les « cliniques d'hiver » seront surtout concentrées à Montréal ainsi que dans ses couronnes Nord et Sud, les régions où les urgences sont les plus occupées. Au moins 25 établissements de la métropole ont déjà confirmé qu'ils prolongeront leurs heures d'ouverture et la mesure sera graduellement étendue ailleurs dans les prochaines semaines.

Mme McCann souhaite que le programme soit entièrement opérationnel dès le mois de décembre l'an prochain. Pour le moment, elle n'est pas en mesure d'en préciser le coût.

« De toute façon, on va avoir à donner les services et c'est préférable pour la population de ne pas aller à l'urgence quand ce n'est pas nécessaire pour toutes les raisons qu'on connaît, a-t-elle expliqué. On préfère payer en première ligne pour ces situations-là que payer à l'urgence. »

La ministre a déjà discuté du programme avec la Fédération des médecins omnipraticiens, qui a convenu de l'importance des besoins à cette période de l'année. Afin d'éviter d'imposer du temps supplémentaire obligatoire aux infirmières, elle compte mobiliser les infirmières auxiliaires.

« Le mot d'ordre est donné, a dit Mme McCann. Les gens répondent à l'appel. Il y a des cliniques qui nous disent déjà 'oui, on va le faire'. »




la boite: 1600127:box; tpl: 300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer