(Québec) Alors que le Québec soulignera vendredi le 30e anniversaire de l’attentat de Polytechnique, François Legault n’exclut pas de resserrer encore davantage les lois qui encadrent l’utilisation d’armes à feu.  

Hugo Pilon-Larose Hugo Pilon-Larose
La Presse

« On doit continuer de s’assurer qu’on fait le maximum pour éviter que ça se répète, des gestes comme ceux-là. Est-ce qu’il faut être encore plus sévère pour les armes de poing ? Il ne faut rien exclure », a dit le premier ministre, mercredi.

La question lui a été posée en mêlée de presse alors que la mairesse de Montréal, Valérie Plante, a réitéré cette semaine qu’elle souhaite qu’Ottawa interdise les armes d’assaut et les armes de poing au pays. Lors de la dernière campagne électorale, les libéraux de Justin Trudeau avaient notamment promis de bannir les armes d’assaut de type militaire.

« Nous allons regarder avec le gouvernement fédéral ce qui peut être fait, mais l’objectif est de tout faire pour [qu’une tragédie comme Polytechnique] ne survienne plus jamais », a dit François Legault mercredi.

« Nous devons regarder si nous pouvons en faire plus, en termes de règlements ou de lois, à Québec et à Ottawa », a-t-il ajouté.