Recherche Voyage

Bons plans à Saint-Malo

La plage du Sillon, à Saint-Malo... (Photo Alain Roberge, La Presse)

Agrandir

La plage du Sillon, à Saint-Malo

Photo Alain Roberge, La Presse

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
La Presse

Voici quelques lieux à inscrire à l'itinéraire, pour s'offrir le meilleur de la ville corsaire.

La Maison Georges Larnicol, à Saint-Malo... (Photo Alain Roberge, La Presse) - image 1.0

Agrandir

La Maison Georges Larnicol, à Saint-Malo

Photo Alain Roberge, La Presse

Les vitraux de la cathédrale Saint-Vincent... (Photo Alain Roberge, La Presse) - image 1.1

Agrandir

Les vitraux de la cathédrale Saint-Vincent

Photo Alain Roberge, La Presse

PARESSER À LA PLAGE

Saint-Malo ne manque pas de plages où lézarder : plage du Môle, de Bon-Secours, de l'Éventail... Mais la plus belle du coin (et même de toute la France, selon un sondage mené en février dernier par TripAdvisor) reste la grande plage du Sillon. Bordés par un muret qui protège la ville des marées, ses trois kilomètres de sable blond à la propreté impeccable offrent plusieurs activités : char à voile, baignade, surf à pagaie et longe-côte, sorte de randonnée pédestre aquatique qu'on fait en longeant la côte. Tonique !

MANGER UN KOUIGN-AMANN

Dans ce traditionnel gâteau breton - inventé par hasard, dit-on -, il y a du beurre (beaucoup) et du sucre (pas mal aussi). Il n'y a pas de hasard : « amann » veut dire « beurre » en breton. Intra-muros, plusieurs boutiques et étals offrent leur interprétation de cette pâtisserie boulangère. La meilleure qu'on a trouvée est à la Maison Georges Larnicol. Chez ce meilleur ouvrier de France, on trouve des « kouignettes », en version mini. Nature, elles sont craquantes ; quand on y ajoute du caramel à la fleur de sel, elles deviennent décadentes ! Aussi : palets, gâteaux bretons, biscuits... 6, rue Saint-Vincent

PLONGER DANS UNE PISCINE À L'EAU DE MER

Marée haute à la plage de Bon-Secours, au pied des remparts. Un plongeoir aux échelles couvertes d'algues émerge au milieu des eaux, comme sorti de nulle part. Le mystère s'éclaircit à marée basse. Le plongeoir surplombe un large bassin, construit dans les années 30, qui se remplit d'eau de mer chaque fois que la marée monte. C'est l'endroit où faire ses longueurs dans l'eau iodée sans se soucier des vagues. L'eau s'y réchauffe même un peu entre deux marées. Un endroit étonnant au milieu d'un décor marin splendide.

MANGER COMME LES MALOUINS

Les quelque 1500 Malouins qui vivent intra-muros toute l'année ne s'approvisionnent pas dans les boutiques pour touristes. Ils filent plutôt rue de l'Orme, où se trouve la plus haute concentration de commerces de bouche à l'intérieur des remparts : poissonnier, boucher, vendeurs de fruits et de légumes, fromager. On trouve même ici une boutique et un bistro consacrés au beurre Bordier, malaxé de manière artisanale et prisé par plusieurs grands chefs de France. La rue débouche sur la Halle au Blé, où se tient toute l'année un marché couvert bihebdomadaire.

VISITER UNE CATHÉDRALE DU XXe SIÈCLE

Pendant sept jours en août 1944, les Alliés bombardent Saint-Malo et détruisent 80 % de la ville close. Les remparts sont miraculeusement épargnés, mais pas la cathédrale Saint-Vincent, dont la flèche néogothique ainsi que plusieurs murs tombent sous les bombes et les incendies. Il faudra 27 ans pour reconstruire la cathédrale presque à l'identique. Les anciens vitraux, soufflés par les explosions, ont été remplacés par des oeuvres non figuratives de grande beauté. Aussi à voir : la mosaïque qui témoigne du lieu où Jacques Cartier s'est agenouillé avant sa deuxième expédition au Canada.

LA PLUS BELLE VUE À PARTIR DES REMPARTS

C'est l'activité obligée pour quiconque visite Saint-Malo : faire, sur 2 km environ, le tour des chemins de ronde qui coiffent les remparts. Les Malouins appellent cela faire le tour des murs. De là-haut, on peut admirer la Manche et les forts qui défendaient jadis la ville, dont le Fort national, accessible à marée basse comme l'île du Grand-Bé, où repose Chateaubriand. Lors des grandes marées de l'équinoxe (où le marnage peut atteindre 12 m), l'eau vient se fracasser sur ces murs de pierre, ce qui donne à la ville une allure de bateau à la dérive. Les plus beaux panoramas ? Ceux vus de la porte Saint-Thomas et du bastion de la Hollande. À visiter plus d'une fois pour profiter du spectacle changeant des marées.




À découvrir sur LaPresse.ca

la boite:1600176:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Voyage

Tous les plus populaires de la section Voyage
sur Lapresse.ca
»

Destinations

Asie Europe Afrique Amérique latine Océanie États-unis Canada Québec

Autres contenus populaires

la boite:219:box
image title
Fermer