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La fin de la semaine de la mode Homme à New York

Thom Browne, et l'univers fantastique inspiré cette saison... (Photo Seth Wenig, AP)

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Thom Browne, et l'univers fantastique inspiré cette saison par le Japon.

Photo Seth Wenig, AP

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Brigitte DUSSEAU
Agence France-Presse
NEW YORK

Après quatre jours de défilés et présentations, la première semaine de la mode Homme de New York a bouclé jeudi ses dernières collections, certains stylistes se disant ravis de l'expérience.

Les dandies rock and roll années 70 de John Varvatos devaient mettre un point final en soirée à cette première «New York Fashion Week: Men's» éclectique, colorée et décontractée, à laquelle ont participé une cinquantaine de marques présentant leurs collections printemps-été 2016.

Parmi elles Thom Browne, à l'univers fantastique inspiré cette saison par le Japon, Polo Ralph Lauren, Tommy Hilfiger, Michael Kors, Calvin Klein, Rag & Bone, Public School, Tim Coppens, Michael Bastian, Perry Ellis, Billy Reid, Ovadia & Sons, Robert Geller et ses étranges chapeaux cloche, ou encore Richard Chai.

«Le fait que ce soit séparé, cela concentre sur l'homme, plutôt que de défiler entre toutes les marques femme» en septembre, s'est réjoui le styliste d'origine belge Tim Coppens, soulignant aussi que le calendrier correspondait à la saison des achats Homme en juillet, ce qui était beaucoup plus logique que de défiler en septembre après avoir du présenter sa collection sur des cintres aux acheteurs en juillet.

«Et c'est bien que ce soit à New York. Il y a une atmosphère, une fraîcheur à New York, c'est différent de Paris, c'est aussi une partie importante de la marque, et de ce que je suis», a-t-il expliqué à l'AFP.

Décontraction colorée

Un vent de décontraction colorée un brin années 90 soufflait mercredi soir sur son défilé, présenté dans l'espace blanc brillant du Skylight Clarkson dans l'ouest du quartier de Soho à Manhattan.

«C'est un groupe de gamins qui traînent, qui voyagent d'une ville à l'autre et rencontrent des gens... comme quand je suis venu pour la première fois à New York à 18 ou 19 ans», a-t-il expliqué. «C'est l'atmosphère du monde dans lequel j'étais, et que j'ai voulu traduire pour la marque».

Avant lui, Tommy Hilfiger avait présenté dans la tour Chelsea Arts 24 silhouettes de sa collection «Tailored», pour une élégance estivale très ajustée.

Nautica s'est concentré sur son ADN: maillots de bain portés torse nu ou sous une grande veste ou un blouson de pluie, rayures, avec, clin d'oeil à New York, des imprimés reprenant le thème du célèbre Chrysler Building.

Theory était minimaliste urbain et androgyne, pour une présentation où la moitié de ses vêtements hommes étaient portés par des femmes. Michael Bastian s'était joyeusement inspiré du quartier huppé de Bel-Air à Los Angeles, avec là aussi quelques femmes dans son défilé.

Après avoir travaillé pendant deux ans sur le concept, le Conseil des créateurs de mode américain (CFDA), avait annoncé en février la naissance de cette semaine Homme, qui aura lieu deux fois par an, comme la Fashion Week traditionnelle.

«La mode masculine américaine n'a jamais été plus forte et plus créative», avait souligné Steven Kolb, le PDG du CDFA, se réjouissant de «la possibilité de montrer le talent collectif d'un segment important de notre secteur».

Milan, Londres et Paris avaient leur semaine de la mode Homme depuis des années. Mais à New York, les hommes ne pouvaient jusqu'à présent que défiler dans le cadre des centaines de défilés de la Fashion Week en septembre et février, et étaient largement éclipsés par la mode féminine.

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