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Haute couture à Paris: Chanel dévoile le nombril

  • La collection, très rose et pastel, connaît des flashes d'orange, de bleu électrique, et les contrastes noir et blanc emblématiques de la marque. (Photo Jacques Brinon, AP)

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    La collection, très rose et pastel, connaît des flashes d'orange, de bleu électrique, et les contrastes noir et blanc emblématiques de la marque.

    Photo Jacques Brinon, AP

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  • Kendall Jenner, la soeur de Kim Kardashian, porte un chemisier noir vaporeux qui laisse voir le nombril. (Photo Jacques Brinon, AP)

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    Kendall Jenner, la soeur de Kim Kardashian, porte un chemisier noir vaporeux qui laisse voir le nombril.

    Photo Jacques Brinon, AP

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  • Les fleurs abondent sur les modèles qui défilent, en bouquet sur des épaules ou en bas d'une veste longue, en couronne autour de la taille, en broderies à paillettes sur un haut, sur un bonnet à perles et voilette. (Photo Jacques Brinon, AP)

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    Les fleurs abondent sur les modèles qui défilent, en bouquet sur des épaules ou en bas d'une veste longue, en couronne autour de la taille, en broderies à paillettes sur un haut, sur un bonnet à perles et voilette.

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  • Son inspiration, Karl Lagerfeld ne peut pas l'expliquer: «j'ai eu une sorte de flash», dit-il simplement. (Photo Jacques Brinon, AP)

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    Son inspiration, Karl Lagerfeld ne peut pas l'expliquer: «j'ai eu une sorte de flash», dit-il simplement.

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  • Le décor exotique et ses trois cents fleurs de papier ont nécessité six mois de travail. L'ambiance féérique de ces tropiques parisiens tombe à pic, juge le couturier. (Photo Jacques Brinon, AP)

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    Le décor exotique et ses trois cents fleurs de papier ont nécessité six mois de travail. L'ambiance féérique de ces tropiques parisiens tombe à pic, juge le couturier.

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Anne-Laure MONDESERT
Agence France-Presse
PARIS

Le nombril se dévoile au printemps chez Chanel: «c'est le nouveau décolleté», pour Karl Lagerfeld, dont le défilé haute couture à Paris, l'un des événements phares du calendrier de la mode, s'est déroulé mardi dans un décor tropical imitant un livre pop-up.

Les hauts, courts, laissent voir le ventre, bien plus que la gorge: «La partie du haut, tout le monde l'a déjà fait. Maintenant, nous allons un peu plus bas», lance le couturier-vedette, à l'issue du défilé, sous la verrière grandiose du musée du Grand Palais.

Dans la serre tropicale qui sert de décor au défilé, des hommes en espadrilles et chapeaux de paille entrent en scène.

L'un d'eux fait semblant d'arroser les plantes en papier cartonné, qui s'ouvrent pour laisser s'épanouir des fleurs exotiques de couleurs vives. Des rires parcourent l'assistance.

Les fleurs abondent ensuite sur les modèles qui défilent, en bouquet sur des épaules ou en bas d'une veste longue, en couronne autour de la taille, en broderies à paillettes sur un haut, sur un bonnet à perles et voilette.

La collection, très rose et pastel, connaît des flashes d'orange, de bleu électrique, et les contrastes noir et blanc emblématiques de la marque.

«Femme-fleur»

Le tailleur en tweed s'effiloche en franges, les ceintures pendent de la taille comme de longs rubans sur des jupes qui s'arrêtent sous le genou, droites ou bouffantes. Les souliers, noirs, sont plats et montent jusqu'à mi-mollet comme des chaussettes.

«C'est une sorte de femme-fleur du 21e siècle, cette fleur que la Nature a oublié de créer», explique encore Karl Lagerfeld aux journalistes, entre une photo avec l'actrice et chanteuse française Cécile Cassel et un selfie avec Kris Jenner, la mère de Kim Kardashian et de Kendall Jenner, l'un des mannequins du défilé.

Les actrices Kristen Stewart et Clotilde Hesme, Vanessa Paradis et le mannequin Dylan Penn, fille de Sean Penn et Robin Wright, étaient aussi parmi les célébrités présentes à la prestigieuse présentation de haute couture, qui s'est faite en deux défilés successifs.

La robe de mariée finale, à longue traîne faite de fleurs, broderies et plumes, a nécessité le travail de quinze personnes, pendant un mois.

Pour la porter, Karl Lagerfeld avait choisi Molly Bair, mannequin au visage enfantin et étrange: «elle a l'air tout droit sortie d'un film de science-fiction, une sorte d'E.T. de la beauté». «Je pense qu'elle va devenir une grande vedette», prédit-il.

Son inspiration, Karl Lagerfeld ne peut pas l'expliquer: «j'ai eu une sorte de flash», dit-il simplement.

La recherche de la nouveauté, affirme-t-il, n'est pas sa préoccupation: «Quand on crée, il ne faut pas penser en terme de nouveau, pas nouveau. Mais tant mieux si les gens trouvent ça nouveau».

Le décor exotique et ses trois cents fleurs de papier ont nécessité six mois de travail. L'ambiance féérique de ces tropiques parisiens tombe à pic, juge le couturier.

«Surtout après ce sombre début d'année, je crois qu'on avait besoin de quelque chose comme ça», dit-il.

Même si lui se juge «chanceux». «Je vis dans un monde protégé, je peux préserver une sorte de réalité rêvée, qui n'est pas la réalité du quotidien».

Venue féliciter le couturier, Inès de la Fressange, ancienne égérie de Chanel, juge le défilé «toujours très original». «Lagerfeld ne cède jamais à la facilité, c'est une espèce de chercheur, il ne veut pas faire forcément joli, il veut faire unique, c'est flagrant à chaque modèle».

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