Sortie mardi de la nouvelle version de Call of Duty

Call of Duty: Advanced Warfare...

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Call of Duty: Advanced Warfare

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Glenn CHAPMAN
Agence France-Presse
SAN FRANCISCO

La nouvelle version du jeu vidéo à succès Call of Duty battra le pavé mardi, opposant les fameux soldats du futur au machiavélique mercenaire incarné par l'acteur Kevin Spacey.

La société d'édition Activision publie une nouvelle version de ce jeu de tir à la première personne, doté d'un franchise de plusieurs milliards de dollars.

Pour cette nouvelle version, intitulée Call of Duty: Advanced Warfare, les studios Sledgehammer s'adaptent aux nouvelles capacités des consoles de jeu nouvelle génération PlayStation 4 et Xbox One.

«Nous avons une approche du jeu vraiment différente», explique le patron d'Activision, Eric Hirshberg. Cette fois, «nous secouons la formule dans différentes directions».

Les studios Sledgehammer ont modifié la mécanique du jeu en dotant les soldats de «combinaisons d'exosquelettes» qui leur donnent des super pouvoirs.

Une «nouvelle intrigue fascinante» a été tissée ainsi qu'un «nouveau personnage central» incarné par le célèbre acteur oscarisé Kevin Spacey.

Les mouvements et expressions de Spacey ont été capturés grâce à une vitesse spéciale pour créer une version virtuelle réaliste du comédien incarnant Jonathan Irons, un méchant mercenaire qui veut diriger le monde.

«C'était très amusant de travailler avec toute l'équipe et de donner vie à Jonathan Irons», a déclaré Kevin Spacey dans un communiqué. «La technologie est vraiment remarquable et différente de tout ce que j'ai fait jusqu'à présent. J'ai hâte de voir ce que cela donne».

Ce pourrait même être le premier jeu vidéo auquel l'acteur jouera.

Des soldats du futur

Le jeu se déroule en l'an 2054, quand Atlas, une puissante firme paramilitaire privée dirigée par le personnage de Spacey, tente de renverser le gouvernement. Mué par la haine et la soif et la vengeance après la mort de son fils, Irons se retrouve obsédé par le pouvoir, prêt à écraser tout le monde sur son passage.

Les joueurs prennent eux le rôle de soldats dotés de capacités au combat décuplées. Activision leur promet «une expérience innovante qui fera les gros titres de la presse du futur».

Dans ce jeu, «on ne tient rien pour acquis», a expliqué le cofondateur de Sledgehammer et directeur du jeu, Glen Shofield, évoquant de «longues recherches, des milliers de projets, une attention extraordinaire au récit, une incroyable obsession du détail».

«Call of Duty rapproche les fans à un niveau très profond, et confectionner une nouvelle vision de la prochaine génération nous a beaucoup inspirés», a-t-il dit.

Le nouvel épisode sera vendu dès mardi à soixante dollars l'unité, avec des versions spéciales pour les dernières consoles de Sony et Microsoft ou les ordinateurs fonctionnant avec le logiciel Windows. Ceux qui ont commandé le jeu en avant-première faisaient déjà la queue à Sydney, en Australie.

«Chaque année, le lancement de Call of Duty représente plus que le lancement d'un nouveau produit; c'est un événement culturel qui réunit des millions de personnes à travers le monde», s'est félicité le responsable commercial d'Activision, Tim Ellis. La franchise est passée à plus de 100 millions d'unités depuis sa première version fin 2003.

Les épisodes de Call of Duty s'inspirent d'événements historiques.

Le jeu a déjà utilisé l'image de l'ex-dictateur cubain Fidel Castro, de l'ancien président américain John F. Kennedy, puis du dictateur déchu du Panama, Manuel Noriega.

Celui-ci, actuellement emprisonné au Panama, vient d'être débouté par un juge californien d'une plainte, dans laquelle il réclamait une rétribution pour l'utilisation de son image dans la version de 2012 du jeu vidéo.

L'ex-dictateur octogénaire accusait l'éditeur d'utiliser son image sans sa permission et de l'incarner à l'écran en méchant traître. Mais Activision avait demandé au juge de rejeter la demande de Noriega, arguant que l'utilisation de son personnage relevait de la liberté d'expression.

«Cette plainte était absurde depuis le tout début et nous sommes heureux qu'au final ce ne soit pas un criminel notoire qui ait gagné», s'était félicité l'ancien maire de New York Rudy Giuliani, avocat de l'éditeur.

Le directeur général d'Activision Bobby Kotick avait salué dans le jugement une «victoire» pour les 40 millions de membres de la communauté de Call of Duty.




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