Cristiano Ronaldo a habitué ses fans à «trop de buts»

Cristiano Ronaldo à son arrivée à l'aéroport Fiumicino... (PHOTO AP)

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Cristiano Ronaldo à son arrivée à l'aéroport Fiumicino à Rome.

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Agence France-Presse
Rome

Cristiano Ronaldo était très offensif mardi en conférence de presse à la veille du 8e de finale aller entre l'AS Rome et le Real Madrid: Lionel Messi, les gens qu'il a «mal habitués» en marquant trop de buts et les journalistes en ont pris pour leur grade.

Q: Qu'avez-vous pensé du penalty de Messi et Suarez le week-end dernier?

R: «Peut-être qu'il y aurait eu plus de polémiques si c'est moi qui avais fait ça. Je vais être bref et concis. Je sais pourquoi Messi a fait ça. Pour le reste, je vous laisse y réfléchir.»

Q: Vous êtes heureux au Real?

R: «Comment ne pas être heureux? Je suis entouré d'affection, je joue dans le meilleur club du monde, je mets quelques buts. Je ne peux pas être plus heureux.»

Q: Francesco Totti joue encore à presque 40 ans. Qu'est-ce que ça vous inspire?

R: «Impressionnant. C'est très bien. C'est une référence pour tout le monde. Ça montre que l'âge n'a pas d'importance dans le foot. Enfin, à partir de 40 ans, peut-être un peu quand même (rires...). Mais s'il se sent bien, s'il a envie, il a raison de continuer. C'est bien pour lui, pour le foot, pour les enfants.»

Q: On dit beaucoup que si Messi, Neymar et Suarez marquent autant, c'est parce qu'ils sont amis dans la vie. Ce qui n'est pas votre cas avec Bale et Benzema...

R: «Ah... C'est la vérité ou c'est ce que vous écrivez? Mais si vous le dites... Je vais vous raconter comment ça se passait à Manchester United quand on a gagné la Ligue des champions. Il y avait des joueurs avec qui c'était juste «Bonjour, bonsoir». Scholes, Giggs, Ferdinand... Je n'ai pas besoin que Bale ou Benzema viennent dîner à la maison. Les dîners, les baisers, les accolades, ça ne compte pas. Ce qui compte, c'est ce qui se passe sur le terrain.»

Q: Il y a quelques réserves sur votre saison, sur le fait que vous marquez un peu moins...

R: «J'ai mal habitué les gens. C'est comme les enfants, quand tu leur donnes tout, ils pleurent quand tu ne leur donnes pas ce qu'ils veulent. Les journalistes ne pleurent pas mais c'est la même chose. Quand tu marques un peu moins, ils écrivent que ça ne va pas.»

Q: Mais vous marquez moins à l'extérieur...

R: «Est-ce que vous pouvez me citer un joueur qui a plus marqué que moi à l'extérieur depuis que je suis arrivé en Espagne? Un seul? Vous ne pouvez pas. Au revoir.»

Propos recueillis en conférence de presse.

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