Un autre gros défi attend l'Impact

Absent des deux derniers matchs de l'Impact, Patrice... (Photo Hugo-Sébastien Aubert, archives La Presse)

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Absent des deux derniers matchs de l'Impact, Patrice Bernier devrait retrouver les terrains de la MLS, samedi soir.

Photo Hugo-Sébastien Aubert, archives La Presse

C'est avec une équipe largement remaniée que l'Impact se déplace sur le terrain du Revolution de la Nouvelle-Angleterre, invaincu en plus d'un mois. Tout en voulant poursuivre son rôle de trouble-fête dans l'Association de l'Est, l'Impact dirige déjà son attention vers la prochaine échéance de Ligue des champions.

Bernier de retour

Absent des deux derniers matchs de l'Impact, Patrice Bernier devrait retrouver les terrains de la MLS, samedi soir. Si, le plan initial était peut-être de le préserver en vue du match de mercredi, la suspension de Felipe et la blessure persistante de Gorka Larrea ont changé la donne. Le capitaine montréalais a disputé 45 minutes avec la sélection canadienne, mardi soir, contre la Jamaïque. Lors du premier but, il a notamment expédié un corner sur le pied de David Edgar. «Benito Floro a passé les dernières années à faire de l'analyse pour l'UEFA et la FIFA, il est assez pointu sur les phases arrêtées, a-t-il expliqué en bifurquant sur les problèmes de l'Impact dans ce domaine. C'est sûr qu'il nous faudrait ces 20 ou 30% [de buts marqués sur phases arrêtées] dans une saison. Il faudrait que l'on accentue cet aspect-là. En trois ans, je pense qu'on n'a pas encore marqué sur un coup franc direct. Peut-être qu'il faudrait lui voler quelques idées.» L'Impact est la seule équipe de la MLS à ne pas avoir inscrit le moindre but sur les phases arrêtées en 2014.

Un milieu de terrain dynamique

Si Teal Bunbury a repris des couleurs ces dernières semaines, la force de la Nouvelle-Angleterre se situe encore et toujours en milieu de terrain. L'arrivée de Jermaine Jones, par tirage au sort, n'a fait que solidifier un secteur quasiment inchangé depuis 2012. Le leader technique est plus que jamais Lee Nguyen qui, en début d'année, dominait la catégorie officieuse des joueurs sous-estimés de la ligue. Les choses ont toutefois un peu évolué... «À travers la MLS, quand on parle du Revolution, on parle de Lee Nguyen en premier, a assuré Bernier. Pour moi, c'est lui qui fait le jeu, même si [Kelyn] Rowe peut aussi changer un match. Tout passe par Nguyen, qui est comme le métronome de l'équipe. S'il va bien, les choses roulent et le Revolution est une machine.»

Bonne séquence

Quelle équipe a connu la pire série de défaites de la saison? Oui, l'Impact serait un bon candidat, mais c'est plutôt le Revolution qui a battu tous les records en perdant huit matchs consécutifs entre le 31 mai et le 26 juillet. Malgré ce trou d'air, le Revolution, maintenant invaincu depuis quatre matchs, occupe le troisième rang dans l'Association de l'Est. «Comme le Colorado et comme nous, ils sont passés par des moments difficiles et il faut avoir un état d'esprit fort pour s'en sortir, a estimé Mauro Biello. Je me rappelle que, plus tôt cette saison, ils n'avaient pas perdu pendant sept matchs avant de perdre contre nous. Pour une équipe professionnelle, il faut être en mesure de trouver de la constance, à l'image du Galaxy de Los Angeles.»

Place à la constance

Contre le Revolution, l'Impact pourrait aligner une équipe dans le même moule que celle qui avait sombré à Kansas City, au mois d'avril. Certains joueurs, comme Andrés Romero, ont clairement montré des signes de fatigue ces derniers temps. «Oui, on aura une équipe assez jeune et on fera tourner l'effectif. Certains joueurs auront la chance de jouer puisque notre attention se porte sur le match de mercredi, qui est le plus important de notre saison», a résumé Biello.




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