L'Impact piétiné par les Red Bulls

L'attaquant de l'Impact Andrew Wenger.... (PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE)

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L'attaquant de l'Impact Andrew Wenger.

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S'il avait déjà préparé quelques notes en vue de son bilan de mi-saison, lundi, le président de l'Impact Joey Saputo devra revoir quelques passages.

Ses joueurs se sont encore un peu plus enfoncés dans le doute, hier soir, en subissant une défaite de 4 à 0 sur la pelouse des Red Bulls de New York. «Une soirée à oublier, temps d'avoir un tête-à-tête avec mes joueurs», a-t-il déjà promis lors d'un tweet envoyé immédiatement après le coup de sifflet final.

Car hormis une légère éclaircie en début de deuxième mi-temps, l'Impact a disputé son pire match de la saison. Il n'a surtout pas mis un terme à ses problèmes défensifs qui empoisonnent son existence depuis quatre matchs maintenant. Pourtant, Matteo Ferrari et compagnie avaient insisté, avant le match, sur la nécessité d'être discipliné dans le pressing et à la perte du ballon. La maladie est identifiée, mais le remède, lui, n'a pas été trouvé...

«Ce n'était pas un bon match ce soir, mais c'était mieux en deuxième demie avec plus de caractère, a positivé Marco Schällibaum. Ce n'est pas facile d'être premier et encore plus difficile d'y rester. On devra travailler et retourner à la base.»

Comme lors du dernier déplacement  à Toronto, les Montréalais ont connu un premier quart d'heure désastreux au cours duquel Eric Alexander et Thierry Henry ont fait trembler les filets. L'Impact a notamment connu des soucis sur les côtés et surtout à gauche où Alexander a tout fait: il a obtenu le premier tir du match, marqué le premier but - en éliminant Ferrari, puis Jeb Brovsky avant de tromper Troy Perkins (10e), puis heurté la transversale.

Toujours sur ce côté gauche, Fabian Espindola a tranquillement pu centrer pour Henry qui, dans le dos d'Alessandro Nesta, a facilement dévié le ballon dans le but (16e). Il était donc logique que Marco Schällibaum sévisse en ciblant ce flanc-là. Sa solution ? Remplacer Andres Romero par Blake Smith. Invisible offensivement, l'Argentin a encore été inutile en transition défensive.

Par la suite, Smith a gagné quelques points grâce à sa vitesse, son dynamisme et ses centres. Il serait surprenant de ne pas le voir dès le coup d'envoi, la semaine prochaine contre le FC Dallas, au stade Saputo. Même si Sanna Nyassi reviendra de suspension, la recrue montréalaise est de plus en plus tranchante au fil des occasions qui lui sont données.

Coups de pied arrêtés

L'Impact a connu un meilleur début de deuxième période. Après un premier tir de Justin Mapp au ras du poteau, Marco Di Vaio a vu son tir être bloqué par Luis Robles. Trop peu cependant contre un adversaire qui voulait rebondir après trois défaites lors des cinq derniers matchs.

Les Red Bulls ont même accentué leur avance sur deux coups des pied arrêtés. S'il n'est pas le plus grand par la taille, Tim Cahill est un spécialiste des buts de la tête. En huit saisons, en Premier League, l'Australien avait marqué 31 buts dans ces conditions. Sur un corner, après l'heure de jeu, il a ajouté un autre coup de tête rageur à son palmarès en devançant Hassoun Camara. Peguy Luyindula a finalement corsé l'addition en fin de match sur un penalty.

Avec ce lourd revers, l'Impact a maintenant cédé sa première place au Sporting Kansas City, facile vainqueur du Toronto FC. Malgré ces différents constats d'échec, Davy Arnaud ne croit pas que l'heure est à la panique. «On ne doit pas paniquer. Il y a des moments durant la saison qui seront moins faciles. On doit revenir plus fort au prochain match. Nous sommes toujours en bonne position au classement, mais on doit trouver une façon de gagner de nouveau et accorder autant de buts.»

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