Price avec le Canadien pour 8 ans

Le nouveau contrat de Carey Price lui rapportera en... (PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE)

Agrandir

Le nouveau contrat de Carey Price lui rapportera en moyenne 10,5 millions par année.

PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Carey Price disait que ça n'allait peut-être pas se régler le 1er juillet. Il avait raison : ça s'est signé le 2 !

Le gardien vedette du Canadien continuera encore longtemps à être le joueur autour duquel l'équipe sera bâtie puisqu'il a signé dimanche une prolongation de contrat historique qui lui rapportera en moyenne 10,5 millions par année pendant huit ans, pour un total de 84 millions.

En 2014-2015, Price a remporté les trophées Jennings,... (Photo John Locher, archives Associated Press) - image 4.0

Agrandir

En 2014-2015, Price a remporté les trophées Jennings, Vézina,Ted Lindsay et Hart.

Photo John Locher, archives Associated Press

« Dès mon arrivée comme DG en 2012 on l'avait identifié en tant que joueur de concession, a expliqué Marc Bergevin. Tous les meilleurs joueurs sont payés à leur juste valeur. On voulait s'assurer qu'il puisse terminer sa carrière avec nous. »

Selon Pierre LeBrun de TSN, la structure du contrat fait en sorte que 70 des 84 millions du contrat seront versés en bonis de signature au 1er juillet de chaque année. Avec la crainte grandissante d'un lock-out en 2020, le fait d'avoir autant d'argent remis en bonis de signature constitue une protection pour Price car cela l'assure d'une majorité de son pactole cette saison-là.

« Il y a de plus en plus de contrats à des joueurs étoiles qui sont structurés de cette façon, a noté Bergevin. Qu'on regarde les contrats à Steven Stamkos, Jonathan Toews ou Jamie Benn, ce n'est pas un cas isolé. Je suis certain que les prochains contrats vont être pareils. »

Le nouveau contrat de Price constitue un impact sur la masse salariale de deux millions supérieur à celui de Henrik Lundqvist avec les Rangers de New York, qui était jusqu'à maintenant le gardien le mieux payé du circuit. En fait, désormais aucune équipe n'investit plus que le Canadien devant le filet. La démonstration reste à faire qu'une équipe puisse gagner la Coupe Stanley en ayant son gardien comme plus haut salarié, ce qui ne s'est pas encore vu dans l'ère du plafond salarial.

Or, ce n'est pas du tout une surprise que Bergevin ait décidé de faire son lit avec son joueur concession. Price est le facteur premier des succès de l'équipe et il n'a jamais été question dans l'esprit du DG de l'échanger.

« Peu importe la position, donner un gros montant à un joueur rend les choses plus difficiles mais ça fait parti de mon travail de gérer cela, a indiqué Bergevin. Pour moi, le poste de gardien de but est très important. On a vu ce que ça donnait, il y a deux ans, quand on n'avait pas de gardien de but. Ça avait mal été. »

Le gardien de 29 ans, qui avait été le choix de première ronde du Canadien en 2005, a joué 10 saisons avec l'équipe jusqu'à maintenant, affichant un dossier de 270-175-55 en 509 matchs de saison régulière. Il vient au troisième rang des gardiens dans l'histoire de l'équipe pour les parties jouées et les victoires, et au quatrième rang des blanchissages avec 39.




publicité

publicité

Les plus populaires : Sports

Tous les plus populaires de la section Sports
sur Lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer