Laduvet Nordique prend son envol au souk@sat

Annie Patenaude a fondé Laduvet Nordique il y... (PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE)

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Annie Patenaude a fondé Laduvet Nordique il y a un an.

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Pour ceux qui aiment les objets uniques et fabriqués localement, l'événement souk@sat n'a plus de secret. Depuis 13 ans, il offre une vitrine à des créateurs de la grande région de Montréal et permet aux visiteurs de faire d'agréables rencontres. Si des habitués y reviennent chaque année, ce sera cette semaine une première présence à l'événement pour la jeune femme derrière Laduvet Nordique, une entreprise créée il y a un an.

Avec l'hiver à nos portes, la seule évocation d'un duvet fait rêver. En lançant son entreprise, Annie Patenaude a fait le pari que non seulement les gens aiment dormir au chaud, mais qu'en plus ils tireront satisfaction à dormir sous des couettes fabriquées ici.

Avant de créer Laduvet Nordique, la jeune femme de 29 ans a fait ses armes, d'abord en étudiant en design de mode et en gestion de production. «J'ai travaillé dans plusieurs compagnies de manteaux au Québec. C'est là que j'ai pris mon expérience en termes d'isolation. Puis, je me suis dit: go, c'est le moment de me lancer!»

Elle aurait pu continuer à faire des manteaux, mais en plus du fait qu'elle jugeait le marché saturé, leur confection nécessitait davantage de matériaux que celle de duvets.

Ses couettes peuvent être plus ou moins chaudes. «Ça va de la plus chaude, pour un endroit sans chauffage, jusqu'à la petite couverture qu'on utiliserait en période estivale ou pour se couvrir en écoutant un film, comme une doudou», explique-t-elle.

Bien entendu, les grandes surfaces vendent des couettes à des prix avec lesquels Laduvet Nordique ne peut rivaliser. Mais Annie Patenaude propose aux consommateurs un produit fait pour durer. «Un duvet va durer plusieurs années, tandis qu'un isolant synthétique vieillit mal», dit-elle. Le coton est lavable à la machine, tandis que la rembourrure est constituée d'au moins 90 % de duvet. «C'est parmi les taux les plus hauts sur le marché», explique l'entrepreneure.

Laduvet Nordique confectionne différents types de couettes.... (PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE) - image 2.0

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Laduvet Nordique confectionne différents types de couettes.

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Fait localement

Qui plus est, ses couettes sont fabriquées à Repentigny, et le duvet de canard provient de fermes du Québec et de la Colombie-Britannique. «Je pense que, de plus en plus, les gens cherchent à trouver un produit qui est fait localement, plutôt qu'en Asie. Dans les grandes surfaces, c'est de la fabrication chinoise ou pakistanaise», dit Annie Patenaude.

Laduvet se démarque aussi dans les détails. «J'ai ajouté des ganses à chacun des coins pour permettre à la couette d'être attachée et de ne pas bouger dans la housse ou de se ramasser au fond.» Quiconque s'est déjà battu avec ses couvertures appréciera la valeur de cet ajout...

D'ici peu, Annie Patenaude aimerait ajouter d'autres produits à son offre, notamment des oreillers et des jetés. Cette semaine, elle attendra les visiteurs avec ses couettes au salon de la SAT, boulevard Saint-Laurent. «Le souk@sat est l'un des meilleurs salons pour la visibilité qu'il apporte. Il est tellement bien situé! J'aime le côté contemporain du salon, épuré, il s'agence bien avec ce que je fais», dit-elle.

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souk@sat, prise 13, du 30 novembre au 4 décembre, à la Société des arts technologiques.

Alexandre Joncas a suivi une formation comme cintreur... (Photo fournie par d’Armes) - image 3.0

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Alexandre Joncas a suivi une formation comme cintreur de néons, ce qui ajoute une particularité intéressante à l'offre d'Armes.

Photo fournie par d’Armes

D'autres nouveaux venus au souk@sat

d'Armes 

Alexandre Joncas a fabriqué des lampes pour un designer montréalais bien connu avant de lancer lui-même, l'été dernier, sa propre entreprise, avec comme partenaire son mari Gildas Le Bars. «On voulait offrir quelque chose de différent dans les lampes haut de gamme, tout commençait à se ressembler un peu.» Alexandre Joncas a suivi une formation comme cintreur de néons, ce qui ajoute une particularité intéressante à l'offre d'Armes. «L'idée de base, c'est de faire des lampes chics avec des tubes de néon», dit-il. 

darmes.ca

Façades MTL 

Avant de créer Façades MTL, Stéphane Jutras a été designer graphiste pendant «plusieurs décennies». Forte de son travail dans le domaine de l'architecture, elle a créé l'an dernier pour un client des petites maisons représentatives du paysage montréalais. «La seule chose que j'ai collectionnée dans ma vie, ce sont des petites maisons. Je me suis mise à la scie circulaire», dit celle qui concède avoir toujours aimé travailler avec ses mains. De ce projet est né Façades MTL, qui présentera dans le cadre du souk@sat de petites lanternes en carton. Depuis qu'elle a commencé, Stéphane Jutras est sur une lancée. «Les idées fusent! Y'a plus de fin», dit-elle avec enthousiasme. 

facadesmtl.com

Toffie Affichiste

Derrière ces affiches aux accents scandinaves et mid-century se trouve la graphiste Anne-Sophie Perreault, qui a lancé Toffie Affichiste à la fin de l'hiver dernier. «En tant que graphiste, tu ne fais pas toujours ce que tu veux. Je voulais exploiter mon côté créatif et faire des designs qui me plaisent», explique- t-elle. Ses créations sont vendues moins d'une cinquantaine de dollars. «Je fais du numérique, pas de la sérigraphie. Certains pourraient considérer ça moins artistique, mais je voulais rendre mes créations accessibles, vendre à moindre coût.»

toffieaffichiste.com

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