Nétanyahou affirme avoir cessé le conflit à Gaza en raison d'autres menaces régionales

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou.... (PHOTO THOMAS COEX, AFP)

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Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou.

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Offensive israélienne à Gaza

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Offensive israélienne à Gaza

L'armée israélienne mène l'opération «Bordure protectrice», la plus importante offensive militaire contre la Bande de Gaza depuis la sanglante et controversée mission «Plomb durci» lancée en 2008-2009, qui avait fait plus de 1400 morts. »

Agence France-Presse
JÉRUSALEM

Le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a affirmé samedi à la télévision qu'Israël avait accepté de cesser les hostilités à Gaza pour garder des ressources face à d'autres menaces régionales potentielles.

«Nous avons combattu 50 jours et nous aurions pu combattre 500 jours, mais nous sommes dans une situation où nous avons l'État islamique aux portes de la Jordanie, Al-Qaïda dans le Golan et le Hezbollah à la frontière avec le Liban», a déclaré M. Nétanyahou lors d'un entretien à la télévision publique israélienne diffusé samedi soir.

«Nous avons décidé de ne pas nous embourber dans Gaza, (...) nous avons décidé de nous limiter à notre objectif: ramener le calme aux citoyens d'Israël», a-t-il ajouté.

Après plusieurs trêves unilatérales ou bilatérales avortées, les deux camps ont fini par s'entendre mardi sur un cessez-le-feu illimité mettant un terme à 50 jours de guerre qui ont fait 2143 morts côté palestinien et 71 côté israélien.

Benyamin Nétanyahou a appelé le président palestinien Mahmoud Abbas, avec qui il affirme que les «contacts sont réguliers», à faire un choix entre des négociations de paix avec Israël ou le Hamas, avec qui M. Abbas a formé un gouvernement d'union début juin.

«Les Palestiniens doivent comprendre qu'ils doivent choisir entre la paix ou le Hamas», a-t-il ajouté.

De nouveaux pourparlers doivent avoir lieu dans un délai d'un mois entre Israéliens et Palestiniens.

Depuis sa réconciliation en avril avec l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) dominée par le Fatah de M. Abbas, le Hamas est revenu au premier plan dans le jeu politique palestinien, provoquant la colère d'Israël qui a refusé de reconnaître la légitimité du gouvernement d'union palestinien formé début juin.

«Nous n'avons aucun problème à ce que l'Autorité palestinienne prenne le contrôle de Gaza, nous avons un problème si le Hamas tente de prendre le contrôle de la Judée-Samarie (le nom donné par les Israéliens à la Cisjordanie occupée NDLR)», a déclaré le premier ministre israélien lors d'une autre interview accordée à la deuxième chaîne de télévision et également diffusée samedi soir.




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