Nucléaire iranien: Kerry exhorte le Congrès de ne pas créer d'«interférences»

Le chef de la diplomatie américaine, John Kerry.... (PHOTO NICHOLAS KAMM, AGENCE FRANCE PRESSE)

Agrandir

Le chef de la diplomatie américaine, John Kerry.

PHOTO NICHOLAS KAMM, AGENCE FRANCE PRESSE

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Nucléaire iranien

International

Nucléaire iranien

Consultez notre dossier sur le nucléaire iranien »

Agence France-Presse
Washington

Le secrétaire d'État américain John Kerry a exhorté dimanche le Congrès à laisser les discussions sur le nucléaire iranien se dérouler «sans interférences», lors d'un entretien sur la chaîne américaine CBS.

«Je pense que les gens doivent retenir leurs attaques et nous laisser négocier sans interférences pour que nous soyons en mesure d'achever notre travail dans le courant des deux prochains mois et demi», a-t-il déclaré.

Le chef de la diplomatie américaine a précisé qu'il allait expliquer lundi et mardi aux parlementaires américains les contours de l'accord-cadre signé le 2 avril à Lausanne (Suisse) pour imposer des contrôles plus stricts sur le programme nucléaire de l'Iran.

Téhéran et le groupe 5+1 (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) doivent encore parvenir à un accord définitif d'ici fin juin, mais le Congrès américain tente de court-circuiter ces tractations.

Le chef de la majorité républicaine du Sénat américain, Mitch McConnell, a encore dénoncé lundi dernier des concessions de l'administration Obama à l'Iran sur le nucléaire, et confirmé que le Sénat aurait son mot à dire.

Le Congrès reprend ses travaux lundi après deux semaines de vacances et devrait examiner de nouveau une proposition de loi visant à contraindre le président Barack Obama à passer par les parlementaires avant que tout accord avec l'Iran puisse entrer en vigueur.

«J'exposerai les faits», a précisé M. Kerry au sujet de ses discussions avec les parlementaires. «Tout ce que j'ai présenté ce sont des faits. Et je les maintiens. Au final, c'est vraiment l'accord définitif qui sera déterminant».

Il a également insisté sur le fait que l'Iran avait respecté l'accord intérimaire de 2013. «L'Iran a prouvé qu'il pouvait souscrire à un accord et qu'il pouvait respecter cet accord».

«Donc, c'est important au moment où nous approchons des deux derniers mois et demi de négociations», a-t-il poursuivi.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer