Primaires: une victoire chacun pour Sanders et Cruz

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Bernie Sanders veut capitaliser sur l'élan que lui donne ses succès récents pour aborder la primaire de New York, le 19 avril.

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Thomas URBAIN
Agence France-Presse
New York

Le candidat républicain Ted Cruz et le démocrate Bernie Sanders ont chacun remporté samedi une nouvelle victoire, mais restaient devancés dimanche dans les sondages pour la primaire de New York, prochaine étape cruciale des primaires.

Bernie Sanders a signé dans le petit État du Wyoming son septième succès consécutif, l'emportant avec une large avance (56% contre 44%), selon le parti démocrate qui organisait les caucus.

Mais les règles de fonctionnement de ces réunions d'électeurs ne lui ont permis de rallier que la moitié du maigre butin de 14 délégués en jeu, l'autre candidate démocrate, Hillary Clinton en enregistrant également sept.

L'ancienne secrétaire d'État reste largement en tête de la course à l'investiture démocrate, avec 1304 délégués contre 1075 pour Bernie Sanders.

En y ajoutant les «super délégués», personnalités démocrates qui prendront part au scrutin d'investiture en juillet, Hillary Clinton atteint 1790 soutiens, contre 1113 seulement pour le sénateur du Vermont, sur les 2383 nécessaires pour s'assurer la victoire.

Mais Bernie Sanders veut capitaliser sur l'élan que lui donne ses succès récents pour aborder la primaire de New York, le 19 avril, et son pactole de 247 délégués.

«Nous avons une vraie possibilité de finir avec plus de délégués» qu'Hillary Clinton, a-t-il professé dimanche lors d'un entretien à la chaîne CBS.

«Quand nous avons lancé cette campagne, nous avions 60 points de retard (dans les sondages nationaux). Aujourd'hui, certains nous placent devant» Hillary Clinton, a-t-il insisté.

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Ted Cruz a profité d'un bain de foule, samedi, à Colorado Springs.

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Un sondage publié dimanche par la chaîne Fox News crédite pourtant l'ancienne sénatrice de l'État de New York de 53% des intentions de vote parmi les électeurs démocrates qui envisagent de participer à la primaire, contre 37% à Bernie Sanders.

Elle bénéficie également d'une large avance en Pennsylvanie, avec 49% contre 38% pour son rival.

Peut-on arrêter Trump? 

Au sein du camp républicain, le rapport de force semble encore plus défavorable pour Ted Cruz, malgré son succès de samedi dans le Colorado, le quatrième d'affilée.

Le sénateur du Texas a remporté 13 délégués lors d'une convention sans consultation des électeurs, spécificité du Colorado et de quelques autres États.

En y ajoutant une série de votes par comté, Ted Cruz a augmenté son total de 34 délégués grâce au Colorado. Mais avec 538 soutiens, il reste à bonne distance de Donald Trump, qui en compte 746.

Pour Ted Cruz, ses quatre succès de rang «ont montré que les républicains s'unissent derrière notre campagne parce qu'ils veulent un leader avec de vraies solutions qui restaurera la liberté, la sécurité et des emplois».

Selon le sondage de Fox News, il reste pourtant nettement devancé par Donald Trump dans l'État de New York (95 délégués en jeu), où il arrive même en troisième position derrière John Kasich avec seulement 15% des intentions de vote des électeurs républicains.

Il est également devancé par ses deux rivaux républicains en Pennsylvanie (22% des intentions de vote), où 71 délégués seront en jeu lors du scrutin du 26 avril.

Ted Cruz n'est pas le seul à vouloir barrer la route de Donald Trump, qui compte plus de 25 points d'avance sur son plus proche poursuivant, John Kasich, dans les intentions de vote pour la primaire républicaine tant à New York qu'en Pennsylvanie.

Dans l'une des prises de position d'un média américain les plus spectaculaires jusqu'ici, le Boston Globe a publié sur son site une fausse Une choc datée du 9 avril 2017 et imaginant Donald Trump président, pour montrer ce que donnerait, selon le quotidien américain, l'application de sa vision «profondément dérangeante» de l'avenir des États-Unis.

«Le parti républicain doit arrêter Trump», a écrit le quotidien dans un éditorial publié avec la fausse Une, tout en appelant le Grand Old Party (GOP), le surnom de ce parti, à écarter également Ted Cruz «aussi radical et peut-être plus dangereux» que Donald Trump.

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