Près de 5000 bombes lâchées contre l'EI

Deux F-15E américains survolent le nord de l'Irak... (PHOTO MATTHEW BRUCH, ARCHIVES AP/U.S. AIR FORCES)

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Deux F-15E américains survolent le nord de l'Irak après avoir participé à des frappes sur des raffineries de pétrole contrôlées par l'EI dans l'est de la Syrie.

PHOTO MATTHEW BRUCH, ARCHIVES AP/U.S. AIR FORCES

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Le groupe État islamique

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Le groupe État islamique

Après avoir fait d'importants gains en Syrie face aux troupes d'Assad, les djihadistes de l'EI ont pris l'Irak d'assaut s'emparant d'importants pans du pays, dont la deuxième ville, Mossoul. Une offensive visant à créer un État islamique en pays sunnite, à cheval sur l'Irak et la Syrie. »

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Agence France-Presse

La coalition a lâché près de 5000 bombes depuis le début des frappes aériennes contre le groupe Etat islamique (EI), visant plus de 3000 cibles différentes dont 58 chars, a indiqué le Pentagone mercredi.

Au total, la coalition a mené 1676 frappes, selon ce bilan arrêté au 31 décembre 2014 et réalisé par le Centcom, le commandement militaire américain de la région.

Le bilan ne donne pas d'information sur le nombre de jihadistes tués ou blessés. Le Pentagone avait indiqué mardi que des investigations étaient en cours pour établir si les frappes avaient provoqué des victimes civiles, mais que rien n'avait encore été établi.

Outre les 58 chars, la coalition a visé plus de 900 véhicules, dont 184 véhicules tout-terrain Humvees et 26 véhicules blindés.

Les frappes ont également visé environ 52 bunkers, 673 postes de combat et près d'un millier de bâtiments divers.

Au total, les avions de la coalition ont mené près de 15 465 sorties.

Les frappes ont commencé le 8 août en Irak, et se sont étendues à la Syrie le 23 septembre.

Le Pentagone a indiqué qu'il ne pouvait pas préciser combien de cibles visées avaient été effectivement détruites.

«Je pense que le niveau de destruction est élevé», s'est borné à dire le colonel Steven Warren, porte-parole au Pentagone.

Les militaires américains n'ont pas non plus voulu préciser combien de chars par exemple restaient encore aux mains de l'EI, malgré ces frappes.

«Nous ne voulons pas que nos ennemis sachent tout ce que nous savons d'eux», a indiqué le colonel Warren.

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