Un officier égyptien abattu dans le delta du Nil

Depuis la destitution et l'arrestation par l'armée du... (Photo Al Youm Al Saabi Newspaper, Reuters)

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Depuis la destitution et l'arrestation par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi en juillet, et la répression sanglante de ses partisans, soldats et policiers sont régulièrement visés par des groupes armés. Sur la photo, une voiture a été brûlée par des partisans pro-Morsi.

Photo Al Youm Al Saabi Newspaper, Reuters

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L'Égypte sous tension
L'Égypte sous tension

Notre dossier sur le soulèvement populaire qui secoue l'Égypte. »

Agence France-Presse
Le Caire

Un officier de l'agence nationale de sécurité, qui dépend du ministère de l'Intérieur, a été abattu samedi selon des sources de sécurité, alors que les attaques contre les forces de l'ordre se multiplient en Égypte.

Depuis la destitution et l'arrestation par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi en juillet, et la répression sanglante de ses partisans, soldats et policiers sont régulièrement visés par des groupes armés.

Le lieutenant-colonel Mohamed Eid a été touché par des tirs alors qu'il descendait de sa voiture à Zaqazig, dans le delta du Nil, selon des responsables de sécurité. Il a succombé à ses blessures peu après à l'hôpital.

L'officier était en charge du dossier des groupes extrémistes et avait participé à la rédaction d'un rapport accusant plusieurs responsables des Frères musulmans, la confrérie de M. Morsi, d'incitation à la violence et de violences, selon l'agence Mena.

En novembre, un autre officier de l'antiterrorisme chargé du dossier des Frères musulmans, le lieutenant-colonel Mohamed Mabruk, avait été assassiné. Il avait collecté des éléments en vue du procès du guide suprême de la confrérie, Mohammed Badie.

Samedi, M. Morsi a comparu pour la deuxième fois dans une affaire sur des évasions de prison et des attaques de commissariats lors de la révolte ayant chassé Hosni Moubarak du pouvoir en 2011.

Pour l'accusation, ces attaques et ces évasions, au cours desquelles M. Morsi et d'autres prisonniers politiques se sont échappés, faisaient partie d'un complot des Frères musulmans pour instaurer le chaos en Égypte.

Mohamed Morsi est également poursuivi dans trois autres affaires, dont l'incitation au meurtre de manifestants sous sa présidence et espionnage.




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