Le chef de l'ONU «encouragé» par l'accord sur les zones sécurisées en Syrie

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Le secrétaire-= général de l'ONU, Antonio Guterres

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Guerre civile en Syrie
Guerre civile en Syrie

Pour tout savoir sur le conflit syrien qui depuis mars 2011 a coûté la vie à plus de 250 000 personnes et poussé à la fuite des millions d'autres. »

Agence France-Presse
NATIONS UNIES

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres s'est dit jeudi «encouragé» par l'accord entre la Russie, l'Iran et la Turquie sur la mise sur pied en Syrie de zones sécurisées destinées à instaurer une trêve dans certaines régions, selon son porte-parole.

«Il sera crucial de voir cet accord améliorer réellement la vie des Syriens», a déclaré Stéphane Dujarric dans un communiqué.

La Russie et l'Iran, alliés du président syrien Bachar al-Assad, et la Turquie, soutien des rebelles, ont adopté jeudi à Astana, au Kazakhstan, le dernier plan russe pour la Syrie visant à créer des zones sécurisées afin d'instaurer une trêve durable dans plusieurs régions.

Les territoires concernés seront doublés de zones d'exclusion aérienne, «à condition qu'il n'y ait aucune activité militaire dans ces zones», selon le président russe Vladimir Poutine.

Les chefs des délégations des trois pays, parrains des pourparlers de paix qui se tenaient pendant deux jours au Kazakhstan, ont signé «un mémorandum sur la création de zones de désescalade en Syrie», a indiqué le ministre kazakh des Affaires étrangères, Kaïrat Abdrakhmanov.

Antonio Guterres «a salué l'engagement à mettre fin à l'utilisation de toutes les armes, particulièrement les moyens aériens» et la promesse de livrer de l'aide humanitaire aux zones concernées, selon son porte-parole.

Les Nations unies soutiennent la désescalade, a poursuivi Stéphane Dujarric, sans plus de précisions sur ce terme flou.

«C'est un jour important», avait plus tôt salué l'émissaire de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, présent à Astana, disant espérer des progrès concrets vers l'instauration de ces zones d'ici deux semaines avant la reprise des pourparlers de paix à Genève.

Washington, qui n'est qu'observateur dans le processus diplomatique sur le conflit syrien en cours à Astana entre Moscou, Téhéran et Ankara, était resté très prudent plus tôt jeudi, se limitant dans un communiqué à «soutenir tout effort qui puisse véritablement réduire la violence en Syrie».




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