Inch'Allah ouvre le festival de Kalamazoo

Inch'Allah raconte l'histoire d'une médecin québécoise (Évelyne Broch)... (Photo: fournie par Films Séville)

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Inch'Allah raconte l'histoire d'une médecin québécoise (Évelyne Broch) qui oeuvre dans un dispensaire palestinien. Elle se liera d'amitié avec Rand (Sabrina Ouazani).

Photo: fournie par Films Séville

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Le long métrage Inch'Allah d'Anaïs Barbeau-Lavalette ouvrira ce soir le 13e Francophone Film Festival de Kalamazoo, au Michigan.

Trois autres films québécois, Rebelle, de Kim Nguyen, Louis Cyr, de Daniel Roby, et le court métrage MacPherson, de Martine Chartrand, font également partie de la programmation qui, cette année, ouvre ses portes à des oeuvres d'Algérie, de Belgique, du Congo, de France, des Caraïbes, de Madagascar et de Tunisie.

Le festival a lieu au théâtre Little de l'université Western Michigan. La réalisatrice s'est d'ailleurs envolée ce matin pour cette ville afin d'accompagner son oeuvre. Demain, elle ira aussi la présenter à Chicago pour la communauté francophone de la Ville des vents.

«On m'a dit que le festival rassemble un bon public universitaire, constitué autant de francophones que de francophiles, dit Mme Barbeau-Lavalette en entrevue téléphonique. Je vais présenter le film et échanger avec les spectateurs. J'ai voyagé à plusieurs endroits dans le monde, mais très peu aux États-Unis. Je trouve donc cela intéressant de pouvoir aller y tâter le pouls.»

Mettant en vedette Évelyne Brochu, Inch'Allah raconte le parcours de Chloé, une obstétricienne québécoise qui travaille dans un camp palestinien, mais qui habite à Jérusalem. Nouant des amitiés de part et d'autre, elle se retrouve au coeur des tensions qui divisent les deux peuples.

«Je me considère comme bilingue, mais j'ai demandé l'aide d'un interprète pour cette présentation. Le choix des mots est important pour parler de ce film et je dois m'assurer d'être très précise aux États-Unis, où les sensibilités sont différentes», dit la cinéaste.

Nombreux projets

Cela dit, Anaïs Barbeau-Lavalette travaille sur plusieurs projets de front. Avec le directeur photo et réalisateur André Turpin, elle vient de terminer le tournage d'un court métrage (leur troisième ensemble) intitulé Prends-moi.

«Il existe au Québec un projet-pilote où des gens avec un handicap physique peuvent se retrouver pour des contacts intimes avec l'aide d'un aide-soignant. Mon court métrage tourne autour de ce sujet, dit la cinéaste. Je développe également un long métrage sur la même question avec la scénariste Alix Gagnon.»

Avec Jean-Marc Dalpé à la scénarisation, elle élabore aussi un projet de long métrage de fiction campé dans la période de Refus global au Québec. Mme Barbeau-Lavalette est la petite-fille du peintre Marcel Barbeau, signataire du célèbre manifeste.

Ces deux projets de fiction sont conçus en collaboration avec le producteur micro_scope, qui avait aussi produit Inch'Allah.

Par ailleurs, Anaïs Barbeau-Lavalette termine actuellement le tournage d'un documentaire sur des adolescents québécois qui apprennent les métiers de la terre. Du 14 au 17 mai, elle montera sur les planches de la Cinquième Salle de la Place des Arts pour présenter, avec son conjoint, Émile Proulx-Cloutier, un théâtre documentaire intitulé Vrais mondes.




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