Les artistes de l'année: Martin Matte, le baveux

Martin Matte... (PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE)

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Martin Matte

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Avec des cotes d'écoute frôlant les 2 millions de téléspectateurs, Les beaux malaises est l'un des plus grands succès télévisuels de 2014. À la veille du début de l'écriture de la troisième saison, Martin Matte est très heureux de la tournure des événements. «Je suis en pourparlers avec la France pour exporter la série», confie-t-il. L'humoriste a répondu aux questions «malaisantes» de La Presse.

Q/R

Quel est le sujet qui te rend le plus mal à l'aise?

Il y a pas mal de sujets qui me gênent, mais tout dépend avec qui je les aborde. Parler de ma vie privée dans les médias me rend mal à l'aise. Ça m'appartient. Je ne prends jamais de photos avec mes enfants ou ma blonde, par exemple.

La remarque la plus «malaisante» qu'un fan t'a faite?

Un fan m'a dit à mes débuts: «J'taime ben toé... Maxime Petit.» Je ne me rappelle plus qui c'était, mais c'était lors d'une soirée de gala, avant de prendre une photo. Plus drôle que malaisant!

Le plus gros mensonge que tu as dit à tes enfants?

Que je les aimais! Je répondais à ce questionnaire quand ils sont rentrés de l'école. Je leur ai posé la question et je leur ai dit que j'avais écrit ça. Ma fille a levé les yeux au ciel en lançant: «Évidemment!» Ils sont habitués à ce genre de blagues, disons.

Le sketch qui a suscité le plus de malaise dans ta carrière?

Un sketch de mon premier spectacle, Travailler fort. Je n'étais pas encore très connu et je disais qu'il fallait mettre toute son énergie dans le travail, que les mères qui restent à la maison sont paresseuses, qu'elles hypothèquent l'avenir de leurs enfants, que la dépression est une fausse maladie, pour les sans-coeur, etc.! C'était très ironique et les premières minutes, qui étaient mal reçues, me demandaient beaucoup de courage!

Le plus gros malaise de l'actualité en 2014, selon toi?

Yves Bolduc. C'est un malaise pour le Parti libéral! Je pense qu'il n'est pas à sa place au ministère de l'Éducation. Il a enchaîné les bourdes, notamment en disant qu'il y avait bien assez de livres dans les bibliothèques. Quand je l'entends s'expliquer, il ne me convainc pas.

Es-tu du genre gaffeur?

J'ai de la difficulté à retenir les noms. Il y a souvent des gens qui me parlent et je suis incapable de m'en souvenir. C'est un petit malaise et souvent je m'en sors très bien! Je mets bien en scène les gaffes des autres, mais moi, dans la vie, ce n'est pas trop mal.

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